Couple chrétien | Un enfant oui, mais pas tout de suite

 Contraception : une affaire de couple

Couple chrétien | Un enfant oui, mais pas tout de suite

Cela n’aurait que peu de sens de réduire l’union physique dans le mariage chrétien à la seule finalité de procréer.

En effet, nous sommes porteurs de l’image de Dieu. L’acte d’amour physique reflète l’union spirituelle avec Jésus, avec lequel nous formons un seul esprit.  1Co.6:17. (Mais celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit. Louis Segond). « Faire l’amour » comme on dit, est un puissant catalyseur institué par le créateur.

Au cours de notre vie, nous traversons différentes saisons au cours desquelles nos forces, notre situation familiale et sociale ou notre santé ne nous permettent pas d’envisager d’accueillir un enfant (même dans une famille chrétienne). Dieu donne aussi l’intelligence pour trouver des alternatives temporaires ou permanentes à la procréation. Cela pour permettre de continuer à tisser nos liens affectifs entre conjoints par l’union physique, bien que ce ne soit pas le seul moyen…!

  • Se priver de relation sexuelle pendant la période d’ovulation serait peut-être dommage. C’est souvent le temps du mois où Madame éprouve le plus de désir. Même si c’est vrai, certaines femmes ne perçoivent aucune différence selon la période de leur cycle. Cette méthode contraceptive manque cependant de fiabilité. Le cycle menstruel varie chez de nombreuses femmes mais cela reste un choix qui se respecte.
  • « Sauter en marche » comme on le dit parfois, c’est-à-dire se retirer avant l’éjaculation n’offre aucune fiabilité. Il suffit d’une infime quantité de liquide séminal (sécrété avant même l’éjaculation) pour véhiculer des spermatozoïdes… Un grand nombre de gens sont nés de cette mauvaise idé. De plus, la frustration du plaisir écourté ne favorise par l’union des époux.

Je m'inscris

Je m'abonne

Couple chrétien | Un enfant oui, mais pas tout de suite

  • Les préservatifs représentent probablement un des moyens les plus surs par rapport aux précedentes méthodes dont nous parlons, mais pas infaillibles toutefois. Il arrive qu’ils ne restent pas bien en place et ôtent un peu de sensibilité selon les cas.
  • La pilule ou les méthodes de contraception hormonales en général, ne sont pas sans quelques conséquences comme le dérèglement des cycles menstruels bien réglés. Les sécrétions hormonales sont modifiées avec les effets que cela peut générer sur le métabolisme. Les risques d’apparition de cancers selon les antécédants médicaux sont également majorés à plus ou moins long terme.
  • Voyons aussi le principe de fonctionnement d’un stérilet. S’il n’avait que pour seul effet d’empêcher la nidation, il serait similaire à celui de l’avortement tout comme les pilules du lendemain. Ce point donne toutefois lieu à controverse puisque les stérilets de dernière génération (à libération d’hormones) ont un effet à deux niveaux. En premier, ils ont un effet de barrière pour les spermatozoïdes qui ne peuvent aller à la rencontre des ovules. S’il n’y a pas de rencontre, il n’y a donc pas de division cellulaire. En second lieu, ils ont un effet anti-nidatoire.  Cela ne permet donc pas à la vie de se développer en se fixant sur la paroi de l’utérus. Pour information, c’est le cas d’une grande majorité des ovules fécondés de manière naturelle dont un faible pourcentage réussi à se fixer. A ce stade, nous entrons dans le domaine de l’interprétation et de l’éthique sur l’apparition de la vie. Division cellulaire pour les uns contre fixation de l’embryon sur la muqueuse de l’utérus pour les autres. La nidation étant une étape initiale primordiale pour la grossesse, Il est donc primpordial que le choix de se mode de contraception soit le fruit d’un dialogue concerté et de prière.
  • L’implant est un petit morceau de plastique, de la taille d’une allumette, que l’on place sous la peau au niveau du bras. Il délivre en continu de petites doses d’hormones. Celles-ci permettent principalement un blocage de l’ovulation.
  • Quand à la vasectomie et à la ligature des trompes, ce ne sont pas des moyens de contraception au sens habituel du terme.  Ce sont des moyens de stérilisation ou de contraception définitifs. C’est sans nul doute le moyen qui est le plus efficace, mais en contrepartie le plus irréversible. Ce doit être une décision mûrement réfléchie. Cela reste ou est préférable à la ligature des trompes qui est une opération plus lourde à supporter pour la femme.

Bon, faisons un petit point: les méthodes de contraception que nous avons évoquées ont toutes leurs désavantages.  L’abstinence de relation sexuelle dans un couple chrétien est un désastre relationnel et une porte entrouverte à l’infidélité.

Dieu souhaite clairement que nous ayons une sexualité épanouie.

L’abstinence, si ce moyen est choisi comme contraception, doit être choisie d’un plein accord entre le mari et la femme. Au final, même si Dieu a créé les lois de la nature et celles de la reproduction. Il nous a aussi donné une intelligence pour les gérer. Comme le disait un responsable chrétien : « si c’est Dieu qui fait pousser les choux. C’est à nous de ne pas en semer si nous ne voulons pas en récolter ! »

C’est décevant de ne pouvoir apporter une solution miracle et de ne pouvoir communiquer des raisonnements « prêts à penser ».  S’il n’est pas de solution idéale, comme c’est souvent le cas dans ce monde depuis longtemps déchu, il est plus que jamais important de mener une réflexion dans l’intimité du couple. Le but sera de trouver un terrain d’entente qui respecte chacun et assure la paix devant Dieu, quelque soit la décision qui sera prise.

Pour ceux d’entre vous qui désirent en savoir davantage, nous vous conseillons LA SEXUALITE DANS LE COUPLE que vous pourrez directement commander auprès de la CLC.

Profils féminins

Profils masculins

Appli mobile jetunoo Android

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *