Couple chrétien | Un enfant oui, mais pas tout de suite

 Contraception : une affaire de couple

Couple chrétien | Un enfant oui, mais pas tout de suite

Cela n’aurait que peu de sens de réduire l’union physique dans le mariage chrétien à la seule finalité de procréer.

En effet, nous sommes porteurs de l’image de Dieu. L’acte d’amour physique reflète l’union spirituelle avec Jésus, avec lequel nous formons un seul esprit.  1Co.6:17. (Mais celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit. Louis Segond). « Faire l’amour » comme on dit, est un puissant catalyseur institué par le créateur.

Au cours de notre vie, nous traversons différentes saisons au cours desquelles nos forces, notre situation familiale et sociale ou notre santé ne nous permettent pas d’envisager d’accueillir un enfant (même dans une famille chrétienne). Dieu donne aussi l’intelligence pour trouver des alternatives temporaires ou permanentes à la procréation. Cela pour permettre de continuer à tisser nos liens affectifs entre conjoints par l’union physique, bien que ce ne soit pas le seul moyen…!

  • Se priver de relation sexuelle pendant la période d’ovulation serait peut-être dommage. C’est souvent le temps du mois où Madame éprouve le plus de désir. Même si c’est vrai, certaines femmes ne perçoivent aucune différence selon la période de leur cycle. Cette méthode contraceptive manque cependant de fiabilité. Le cycle menstruel varie chez de nombreuses femmes mais cela reste un choix qui se respecte.
  • « Sauter en marche » comme on le dit parfois, c’est-à-dire se retirer avant l’éjaculation n’offre aucune fiabilité. Il suffit d’une infime quantité de liquide séminal (sécrété avant même l’éjaculation) pour véhiculer des spermatozoïdes… Un grand nombre de gens sont nés de cette mauvaise idé. De plus, la frustration du plaisir écourté ne favorise par l’union des époux.

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  • Les préservatifs représentent probablement un des moyens les plus surs par rapport aux précedentes méthodes dont nous parlons, mais pas infaillibles toutefois. Il arrive qu’ils ne restent pas bien en place et ôtent un peu de sensibilité selon les cas.
  • La pilule ou les méthodes de contraception hormonales en général, ne sont pas sans quelques conséquences comme le dérèglement des cycles menstruels bien réglés. Les sécrétions hormonales sont modifiées avec les effets que cela peut générer sur le métabolisme. Les risques d’apparition de cancers selon les antécédants médicaux sont également majorés à plus ou moins long terme.
  • Voyons aussi le principe de fonctionnement d’un stérilet. S’il n’avait que pour seul effet d’empêcher la nidation, il serait similaire à celui de l’avortement tout comme les pilules du lendemain. Ce point donne toutefois lieu à controverse puisque les stérilets de dernière génération (à libération d’hormones) ont un effet à deux niveaux. En premier, ils ont un effet de barrière pour les spermatozoïdes qui ne peuvent aller à la rencontre des ovules. S’il n’y a pas de rencontre, il n’y a donc pas de division cellulaire. En second lieu, ils ont un effet anti-nidatoire.  Cela ne permet donc pas à la vie de se développer en se fixant sur la paroi de l’utérus. Pour information, c’est le cas d’une grande majorité des ovules fécondés de manière naturelle dont un faible pourcentage réussi à se fixer. A ce stade, nous entrons dans le domaine de l’interprétation et de l’éthique sur l’apparition de la vie. Division cellulaire pour les uns contre fixation de l’embryon sur la muqueuse de l’utérus pour les autres. La nidation étant une étape initiale primordiale pour la grossesse, Il est donc primpordial que le choix de se mode de contraception soit le fruit d’un dialogue concerté et de prière.
  • L’implant est un petit morceau de plastique, de la taille d’une allumette, que l’on place sous la peau au niveau du bras. Il délivre en continu de petites doses d’hormones. Celles-ci permettent principalement un blocage de l’ovulation.
  • Quand à la vasectomie et à la ligature des trompes, ce ne sont pas des moyens de contraception au sens habituel du terme.  Ce sont des moyens de stérilisation ou de contraception définitifs. C’est sans nul doute le moyen qui est le plus efficace, mais en contrepartie le plus irréversible. Ce doit être une décision mûrement réfléchie. Cela reste ou est préférable à la ligature des trompes qui est une opération plus lourde à supporter pour la femme.

Bon, faisons un petit point: les méthodes de contraception que nous avons évoquées ont toutes leurs désavantages.  L’abstinence de relation sexuelle dans un couple chrétien est un désastre relationnel et une porte entrouverte à l’infidélité.

Dieu souhaite clairement que nous ayons une sexualité épanouie.

L’abstinence, si ce moyen est choisi comme contraception, doit être choisie d’un plein accord entre le mari et la femme. Au final, même si Dieu a créé les lois de la nature et celles de la reproduction. Il nous a aussi donné une intelligence pour les gérer. Comme le disait un responsable chrétien : « si c’est Dieu qui fait pousser les choux. C’est à nous de ne pas en semer si nous ne voulons pas en récolter ! »

C’est décevant de ne pouvoir apporter une solution miracle et de ne pouvoir communiquer des raisonnements « prêts à penser ».  S’il n’est pas de solution idéale, comme c’est souvent le cas dans ce monde depuis longtemps déchu, il est plus que jamais important de mener une réflexion dans l’intimité du couple. Le but sera de trouver un terrain d’entente qui respecte chacun et assure la paix devant Dieu, quelque soit la décision qui sera prise.

Pour ceux d’entre vous qui désirent en savoir davantage, nous vous conseillons LA SEXUALITE DANS LE COUPLE que vous pourrez directement commander auprès de la CLC.

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Site de mariage chrétien | Je, tu, nous ?

Le « je » tue le « nous »

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Comment aimer l’autre en restant « soi » ?

Peut-on rester soi et aimer ? Ou, est-il « normal » de vouloir rester soi dans le lien amoureux ? L’identité du sujet se développe lentement tout au long de la vie et n’est pas acquise à la naissance. Le « soi-même », c’est-à-dire le Moi, est un impossible à délimiter en quelque sorte. L’échange entre toi et moi, ce qui est donné et reçu, fait ainsi partie intégrante de notre identité.

Cependant, de nouvelles croyances apparaissent et bousculent les présupposés traditionnels, dont le mythe de l’indépendance totale du sujet. Devenir « sujet » de sa personne est primordial. Cela ne doit pas être envisagé comme un absolu qui laisserait croire que vivre la relation à l’autre constitue une aliénation.

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A ceux qui redoutent que le « nous » fasse disparaître le « je »

Difficile de donner naissance au « nous » sans une relative interdépendance des partenaires. Au début de la relation, elle est nécessairement fusionnelle pour que le  couple se forme. Cette étape induit généralement le doute sur la limite de soi-même. Même si ce n’est pas la première expérience de vie de couple, il est naturel à tout amoureux de transférer en l’autre une part de soi. Simultanément cette « invasion » réciproque offre à chacun une part de l’autre pour donner naissance à cette personne morale que l’on peut nommer le « nous » psychique.

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Cependant, on se rend compte petit à petit qu’il ne correspond pas exactement au rêve que l’on avait imaginé dans la phase d’idéalisation de son conjoint. C’est alors que va apparaître un temps qu’on peut apparenter à une crise qualifiable de bénéfique. Elle permet à chacun de retrouver une conscience plus précise de ses propres désirs, tout en découvrant ceux de l’autre. Malheureusement, si ce deuil est souhaitable, nombreux sont ceux qui le repoussent pour éviter les désillusions qu’il engendre. Ce mouvement séparatiste rend pourtant possible la venue de cycles alternant la vie amoureuse avec des moments d’idéalisation et/ou d’individuation au coeur du couple.

Quel est l’intérêt de se perdre en l’autre ?

Et si se perdre était la condition de la jouissance sexuelle ? La fusion amoureuse serait-elle la perpétuation d’un processus primitif qu’aurait connu le sujet, fœtus puis nourrisson, quand il ne pouvait pas encore clairement se distinguer de l’autre en vivant dans cette espèce de monde sans limites. Pouvoir à nouveau s’abandonner totalement à un autre devient un préalable pour retrouver, dans la sexualité, cette jouissance donnant la sensation de se perdre dans le grand Tout. Freud nommait cette sensation le « sentiment océanique ». La pauvreté de la vie sexuelle d’un certain nombre de gens a sans doute quelque chose à voir avec cette difficulté à y accéder…

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Quand le couple devient une une famille chrétienne

Lorsque l’enfant paraît…

Quand le couple devient une une famille chrétienne

A l’heure où nous apprenons avec une grande joie la venue d’un enfant chez l’un des jeunes couples qui s’est formé en utilisant jetunoo.fr, il nous paraît incontournable de vous proposer une nouvelle rubrique nommée Famille chrétienne.

Quand le couple devient une une famille chrétienne

Nous y collecterons des informations et réflexions sur les sujets qui font communément suite au mariage chrétien lorsque le désir, la possibilité et la volonté de donner la vie se fait jour pour constituer la cellule familliale :

  • La contraception
  • Je, tu, nous attendons un enfant 
  • Naissance d’un enfant
  • Les droits de l’enfant
  • Le respect de la vie

Et tous les autres sujets qui font sens pour élever la Gloire de Dieu dans la famille

Seigneur ! préservez-moi, préservez ceux que j’aime,
Frères, parents, amis, et mes ennemis même
Dans le mal triomphants,
De jamais voir, Seigneur ! l’été sans fleurs vermeilles,
La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles,
La maison sans enfants !

Victor HUGO  (1802-1885) Lorsque l’enfant paraît

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Couples chrétiens, protégez votre amour | mariage chrétien

Conseils pour protéger la relation conjugale

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  • Éteignez les querelles 

Si nous nous rappelons que l’essentiel c’est l’amour, nous allons contrôler nos émotions pour ne pas céder à la colère au point de blessernotre conjoint. Si nous ne sommes pas en mesure de gérer nos émotions, cela peut s’apprendre. Nous le ferons certainement si nous ne voulons pas exposer notre partenaire à la souffrance et nuire à notre couple.

S’il y av eu une offense, n’hésitez surtout pas à faire le premier pas de réconciliation. Malheureusement, il existe des chrétiens pour qui ce n’est pas une habitude. Comment peut-on construire un couple heureux si les conjoints se blessent mutuellement et vivent avec le poids du non-pardon ?

Rappelez-vous que chaque heure passée dans l’état d’offensé /offenseur détruit l’amour et la confiance mutuelle dans votre couple. Par conséquent, il est important de se réconcilier dès que possible. Il y a un verset de la Bible qui dit : « que le soleil ne se couche pas sur votre colère » (Eph. 4.26). Fixez-vous une règle : ne pas prolonger la querelle au lendemain.

  • Regardez la situation à travers les yeux de votre conjoint 

Une grande partie de problèmes entre conjoints découle du fait que chacun regarde la situation de sa « fenêtre ». Une parole de l’Evangile dit une vérité essentielle : « Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux » (Mat 7.12). Il vaut mieux donc, dans chaque situation, essayer de se mettre à la place de l’autre, faire l’effort de comprendre ses intérêts. Nous ne pouvons qu’être heureux si chacun se soucie du bonheur de l’autre.

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  • Exprimez mutuellement vos sentiments

Nous n’avons pas tous une expérience positive de relations d’intimité, de proximité amicale ou de relation de confiance. La famille a besoin d’apprendre cela. Si une personne ne peut parler de ce qu’il le soucie, le non-dit s’accumulera puis s’exprimera dans le conflit.

Pour éviter cela, nous devrions-nous pas apprendre à communiquer nos ressentis. Après tout, notre conjoint est la personne la plus proche, il nous souhaite le meilleur et nous devrions lui donner toute notre confiance. N’hésitez pas pas à offrir un « feed-back » de ce qui vous a fait plaisir, c’est essentiel.

Si nous ne sommes pas satisfaits de quelque chose, nous devons le dire sans offenser, sans mettre notre partenaire dans un état ​​de défense. Ce n’est pas compliqué. Le principe à utiliser est le sujet orienté vers « moi », par exemple: au lieu de dire « tu te débrouilles mal, tu ne gagnes pas assez d’argent », dire plutôt : « je me soucie de savoir si nous avons assez d’argent pour payer le loyer ». Tout le monde peut apprendre à communiquer de cette façon.

  • Organisez l’un pour l‘autre des fêtes

Ne laissez pas votre vie devenir un film monotone de routine. Détendez-vous, organisez des loisirs, des événements mémorables. Investissez-vous dans votre couple autant que vous vous investissez dans votre travail. Ce ne sera pas sans effets ! 

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Mariage chrétien | Revivre après une séparation

Le renoncement au divorce et la sortie de crise

Mariage chrétien | Revivre après une séparation

Chacun ou presque traverse un jour la dure réalité de la rupture amoureuse qu’elle soit ou non dans le cadre du mariage et les chrétiens n’y échappent pas. Cette situation est régulièrement suivie d’une période de découragement et/ou de dépression. Même si le sujet n’est pas nouveau, existe-t-il des pistes à suivre pour se reconstruire ? Comment sortir de cette situation de crise, éviter de sombrer, prendre le chemin de la guérison et vivre pleinement à nouveau ?

Décider de tourner la page

Quand la situation est irréversible, vient le temps d’accepter ce fait comme une réalité. Il existe un chemin pour tourner le dos au passé et verrouiller fermement la porte. Décider d’aller de l’avant… C’est un chemin de deuil à part entière qui mérite une attention bienveillante que les autres n’offrent pas toujours, alors par ou commencer ?

Surmontez  les pensées obsessionnelles et destructrices

Dans la situation de crise nous souffrons parfois moins de la situation-même que des pensées obsessionnelles négatives qui lui sont liées : « Je ne trouverai personne d’aussi bien que lui ! », « Je vais rester célibataire tout la vie !», « Personne ne voudra de moi », « je n’ai plus de raison de vivre »… Ces pensées qui poussent au désespoir et blessent parfois physiquement (somatisation) feront l’objet de votre combat quotidien et vont demander une dépense d’énergie supplémentaire.

1) Reconnaitre la nature destructrice de ces pensées obsessionnelles,

2) Prendre la décision ferme de se débarrasser de cet esclavage,

3) Essayez de prendre du recul pour avoir une vision objective sur ces pensées.

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Une bonne façon de vaincre les idées noires est de faire le choix de les refuser en les opposant aux des promesses de vie et aux pensées positives, gracieuses, au moyen de la prière et la méditation des promesses de la fidélité de Dieu.

Se reconstruire socialement en écoutant ouvertement les encouragements et en partageant des moments de confidences avec des amis désintéressés et sincères.

Votre épreuve ne serait-elle qu’une malchance ?

Tout dépend de ce que vous choisirez d’en faire. Peut-on tirer quelque chose de positif d’une épreuve de rupture ? Ne regardez pas la séparation seulement comme la fin de quelque chose. Elle est aussi le début d’une vie meilleure, d’une meilleure connaissance de vous-même et du couple, d’une compréhension de l’amour parfois rectifiée.

Après une séparation l’estime de soi est souvent en baisse. Vous aurez besoin du temps pour vous reconstruire et retrouver la confiance en Dieu et en soi. Entourez-vous par vos proches, vos amis, demandez leur du soutien amical et spirituel. Cherchez à créer de nouvelles amitiés, sans se focaliser sur une nouvelle rencontre amoureuse trop tôt.

Lorsque vous retrouverez de nouveau la sérénité, la confiance et l’énergie, peut-être serez-vous prêt à créer une famille. Le site de rencontres chrétien jetunoo.fr est aussi un moyen à votre disposition.

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Les secrets d’un couple qui dure | Interview de l’invisible

De la rencontre au mariage, la vie à deux est affaire de communication…

Les secrets d’un couple qui dure | Interview de l'invisible

Maryvonne a 55 ans, Serge 53. Elle est infirmière scolaire, il travaille dans la communication. Mariés depuis vingt-six ans, parents de trois grands enfants, ils  sont  engagés  dans  une  association  de  préparation  au mariage… un excellent moyen de prendre soin d’eux.

Une histoire d’amour commence par une rencontre. Comment la vôtre s’est-elle déroulée ?

Serge : »J’ai rencontré mon épouse grâce à une amie. J’ai eu comme une intime conviction et l’impression que je la connaissais déjà. Maryvonne revenait d’Ouganda où elle était partie avec Médecins sans frontières. Son expérience m’intéressait beaucoup, c’était très fort ».

Vous avez pris du temps avant de vous marier…

Serge : « Nous avons attendu longtemps avant de nous passer la bague au doigt. Nous  avons partagé des moments, réfléchi, sans nous précipiter ».

Maryvonne : « Cette prudence au début est utile pour savoir si l’on partage les mêmes valeurs ».

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Les secrets d’un couple qui dure | Interview de l’invisible

Une fois mariés, la vie quotidienne prend le dessus. Comment faire face aux difficultés sans s’éloigner l’un de l’autre ?

Maryvonne : « En général, un conflit démarre parce que l’on a une décision à prendre et que l’on n’est pas d’accord. Nous, nous parlons ; nous nous ajustons. Il demeure des sujets sur lesquels il faut apprendre à respecter l’autre. Dans un couple, le but du jeu n’est pas d’être d’accord sur tout. On peut avoir des opinions différentes et avancer quand même ensemble ».

La parole est donc pour vous l’un des fondements des couples qui durent ?

Maryvonne : « Parler, c’est prendre le temps d’écouter l’autre. Bien sûr, on n’est pas toujours réceptif, on est fatigué par le travail, par les enfants, ce qui nous rend plus vulnérables ».

Serge : « On parle la même langue mais on n’a pas le même vocabulaire pour se comprendre. Les mots n’ont pas toujours le même sens. On apprend tous les  jours  à  régler  la « machine » du couple afin que les engrenages fonctionnent bien ».

Faut-il pour autant tout savoir de l’autre ?

Maryvonne : « Avec Serge, nous avons beaucoup parlé de nos histoires personnelles, c’était important pour bien se connaître. Mais après… Quand on est en confiance, en vérité avec l’autre, ce n’est pas un problème d’avoir chacun son jardin secret ».

La sexualité, est-ce vital pour le couple ?

Serge : « Il est nécessaire de comprendre la grammaire du corps de l’autre, être capable de mettre des mots dessus. La relation sexuelle demande qu’on fasse attention à l’autre, à son ressenti. Le temps, là encore, est un bon ciment ».

La fidélité est-elle, selon vous, une règle du jeu ?

Serge : « Quand on se marie, on choisit de s’engager, il faut en tirer les conséquences. La fidélité n’est pas accessoire. La volonté de tenir, de faire durer le couple passe par elle. C’est dans le « package » ! Dans le code civil, les époux se doivent respect, secours, assistance et fidélité. Pour moi, c’est un élément très fort, une ligne à ne pas franchir ».

Laurence Valentini – Paru dans l’1visible n°40 septembre 2013

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Le mariage et ses « dérives » signe des temps | Mariage chrétien

Le  mariage chrétien a subit des bouleversements  majeurs

Le mariage et ses « dérives » signe des temps | Mariage chrétien

Les repères  habituels,  hérités  de  plusieurs  siècles  de  judéo-christianisme,  tombent progressivement les uns après les autres.

Serge Chaumier, sociologue, écrivait dans Libération : « Le mariage comme  unité de  base  pour l’organisation  du  social  est  une  hérésie  héritée  d’un  positivisme  qui  n’a  que  trop  emprunté  au modèle chrétien ». Les propos plus nuancés de François de Singly, spécialiste en sociologie de la famille, sont aussi révélateurs :

« Depuis les années 1970, la fonction principale du mariage s’est dissoute… Le mariage n’est plus un garant de l’ordre social et économique. Son sens est devenu flou, toutes les enquêtes le démontrent, même chez ceux et celles qui se marient (à l’exception d’une minorité de croyants). Ils  déclarent  souvent  que  l’intérêt  du  mariage chrétien réside  principalement  dans  le  jour  de  cette cérémonie : on se marie pour avoir son mariage ! »

Le cérémonial du mariage chrétien

 Cet auteur souligne à la fois la dissolution du mariage, et en même temps son attrait. Il va jusqu’à plaider pour une ouverture du mariage aux homosexuels dans la suite de son article. Nous pourrions multiplier les citations et faire un constat alarmant de la situation. Pourtant, à la lumière de la Bible, nous ne devrions pas trop être surpris.

Le  christianisme  a  progressivement  influencé  la  société  occidentale  pour  imposer,  parfois  de manière hypocrite, une sorte de mariage  se  rapprochant  de l’idéal biblique. Mais  cette  influence s’estompe  de  plus  en  plus  avec  la  «sécularisation »  et  ses  nouvelles  données.  L’être  humain continue sa progression vers l’établissement de « l’homme sans loi », «l’inique» (2 Th 2.8). Jésus annonçait les «progrès de l’iniquité et le refroidissement de l’amour du plus grand  nombre»  (Mt 24.12). Dans ce même contexte, II annonce : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas » (v. 35).

Pour ceux qui ont fait le choix de suivre le Christ et ses paroles, le mariage devra être honoré (Hé13.4). Ce que Dieu a uni, nous ne devons pas le séparer (Mt 19.6). Jésus nous renvoie à l’institution initiale du mariage, lors de la création. Dans ce chapitre de Matthieu, comme dans toute la Bible, le mariage chrétien ne se conçoit qu’entre un homme et une femme. C’est un engagement mutuel à vie, et non une  sorte  de  CDD,  même  si  Jésus  évoque  au  moins  une  clause  restrictive  pouvant  annuler  le mariage (v. 9).

A  la  lumière  de  la  parole  de  Dieu,  ces  dérivés  du  mariage  qui  réduisent  ou  annulent  la  notion d’engagement  réciproque  –  comme  le  concubinage  ou  le  Pacs  –  ne  peuvent  s’envisager  pour  un chrétien soucieux de rechercher la volonté de Dieu (1). Le mariage renvoie à l’Alliance de Dieu envers nous,  même  si  nous  ne pouvons  pas  affirmer  qu’il  est  un  « sacrement ».  La  dissolution  de  cette « institution » ne présage rien de bon pour notre société. Mais nous avons confiance en Celui qui est fidèle envers nous et qui nous appelle à être fidèle dans nos engagements.

Reynald KOZYCKI 

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Le mariage et ses « dérives », signe des temps | Mariage chrétien

1-Pour aller plus loin, on peut lire avec profit la brochure de la commission théologique des CAEF; Mariage, divorce, remariage ou les articles d’Henri Blocher « Mariage et cohabitation. Perspective biblique et théologique », Fac-Réflexion, n°l 6, avril 1990 et Michel Johner « La célébration religieuse du mariage étendue au PACS ou au concubinage ? », Etincelle n°l, Edition Kerygma (ces deux derniers articles sont aussi accessibles sur internet en y accédant par un moteur de recherche).

Avec l’aimable autorisation de: Servir en l’attendant. Article tiré du N°6. Novembre-Décembre 2004. Tous droits réservés. C.A.E.F., Communautés et Assemblées Evangéliques de France.

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Couples chrétiens, protégez votre amour | Après la lune de miel

D’abord construire, puis protéger cet amour

Couples chrétiens, protégez votre amour | Après la lune de miel

Beaucoup de jeunes couples en construction sont soumis aujourd’hui à toutes sortes de pressions, à la peur de ne pas réussir… Les couples chrétiens qui désirent se marier n’y échappent pas. Les sentiments amoureux du début de la fréquentation ne suffisent pas pour garantir l’amour dans la durée. Cependant, préserver l’amour est en notre pouvoir. Les vrais chrétiens, ceux qui s’appuient sur les valeurs de l’Evangile, ont les ressources pour y arriver.

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Les points les plus importants pour protéger votre couple :

  • Quelque soit la situation, placez votre amour en premier

« En somme, trois choses demeurent : la foi, l’espérance et l’amour, mais la plus grande d’entre elles, c’est l’amour » (1 Corinthiens 13.13). Toutefois, comme la nature humaine est versatile, bien qu’en accord avec cette vérité, elle peut parfois mal réagir. Lorsque nous sommes aux prises avec nos émotions négatives, nous devons nous rappeler que l’Amour est le plus important que tout. Et agir sur ces émotions en conséquence.

  •  Portez les faiblesses de l’autre

Tout comme lors d’une randonnée, « Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi de Christ ». Ces paroles de l’épître aux Galates semblent bien adaptées à la vie d’un couple. Faiblesses et défauts sont un peu comme le sac à dos que nous portons. Le célibataire reste seul à le porter, alors que le couple partage la charge et chacun assume le sac de l’autre. Cet aspect de la vie du couple chrétien est important. Même si le véritable amour est sacrificiel, ce sera avec joie que vous partagerez ce poids, comme expression de votre amour. Se rendre compte de ce que doit pourter l’autre est un exercice difficile. Soyez donc tolérant envers votre conjoint.

La lune de miel terminée, le jeune marié est en plein chantier de construction du bonheur familial. Il constatera que la relation dans le cadre du mariage chrétien est un peu différente de celle du temps de la fréquentation amoureuse. Quelqu’un a dit: « L’amour avant le mariage est comme une valse au pied de la montagne, l’amour dans le mariage ressemble à deux randonneurs qui gravissent ensemble le sommet de la montagne ».

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Méditation sur le mariage chrétien | d’après John STOTT

L’amour du Christ en exemple de l’amour dans le mariage

Méditation sur le mariage chrétien | d'après John STOTT

« Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur…

Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Eglise. »

Ephésiens 5.22, 25

L’apôtre Paul est souvent considéré comme un incorrigible misogyne. Cependant, ceux qui tiennent cette opinion n’ont pas étudié les implications d’Ephésiens 5.21-33. Car ici, des siècles en avance sur son temps, Paul  donne un enseignement sublime appliquable au mariage chrétien qui mérite d’être mieux connu.

1° Paul demande aux femmes de se soumettre à leur mari, comme un exemple précis du principe de soumission chrétienne. En effet, cette injonction faite aux femmes (v.22) suit immédiatement celle de se soumettre « les uns aux autres » (v.21). Si donc le devoir de l’épouse est de se soumettre à l’époux, c’est également son devoir à lui, en tant que chrétien, de se soumettre à elle. La soumission ne doit pas être unilatérale. C’est une obligation chrétienne universelle ; notre Seigneur Jésus s’en est fait lui-même l’exemple.

2° La soumission de la femme va vers quelqu’un qui l’aime et non vers un ogre. Les instructions de l’apôtre ne sont pas : « Femmes soumettez-vous, maris ; régentez », mais « Femmes, soumettez-vous… maris, aimez ». Un monde sépare un amoureux et un tyran.

3° Les maris doivent aimer comme le Christ a aimé (répété trois fois). La soumission peut paraître difficile mais l’amour l’est bien davantage. L’exigence la plus grande se trouve au verset 25 où les maris doivent aimer leur femme « comme le Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré lui-même pour elle ». Peut-on concevoir l’amour plus grand que celui du calvaire ?

4° L’amour du mari, comme celui du Christ, se sacrifie pour servir. Ainsi l’amour du Christ et son sacrifice pour l’Eglise n’étaient pas subi, mais ils servaient un but, celui de libérer l’Eglise de tout défaut et de la manifester ainsi dans toute sa gloire. De la même manière, le rôle du chef dévolu au mari ne consiste pas à réprimer et opprimer sa femme, mais à lui permettre de vivre pleinement sa féminité.

5° La soumission est un autre aspect de l’amour. Soumettre et aimer sont deux verbes différents, mais il est difficile de les distinguer entre les deux. En effet, qu’est-ce que se soumettre ? C’est le don de soi en faveur de quelqu’un d’autre. Ainsi le don de soi désintéressé, tant du mari que de la femme, est le fondement d’une relation conjugale durable et qui grandit.

« Méditation quotidienne de la Genèse à l’Apocalypse – Une année avec la Bible ». John STOTT, Aux Editions de « Ligue pour la Lecture de la Bible' » BP 728, 26007 VALENCE Cedex.

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Méditation sur le mariage chrétien | d’après John STOTT

Pour approfondir, lire Ephésiens 5.21-33

La Bible du Semeur (BDS)

20 à tout moment et pour toute chose, vous remercierez Dieu le Père au nom de notre Seigneur Jésus-Christ,

21 et parce que vous révérez le Christ, vous vous soumettrez les uns aux autres,

22 vous femmes, en particulier, chacune à son mari, et cela par égard pour le Seigneur.

23 Le mari, en effet, est le chef de sa femme comme le Christ est le chef, la tête[b] de l’Eglise qui est son corps et dont il est le Sauveur.

24 Mais comme l’Eglise se soumet au Christ, de même la femme se soumet en toute circonstance à son mari.

25 Quant à vous, maris, que chacun de vous aime sa femme comme le Christ a aimé l’Eglise: il a donné sa vie pour elle

26 afin de la rendre digne de Dieu après l’avoir *purifiée par sa Parole, comme par le bain nuptial[c].

27 Il a ainsi voulu se présenter cette Eglise à lui-même, rayonnante de beauté, sans tache, ni ride, ni aucun défaut, mais digne de Dieu et irréprochable.

28 Voilà comment chaque mari doit aimer sa femme comme si elle était son propre corps: ainsi celui qui aime sa femme s’aime lui-même.

29 Car personne n’a jamais haï sa propre chair; au contraire, chacun la nourrit et l’entoure de soins, comme le Christ le fait pour l’Eglise,

30 parce que nous sommes les membres de son corps.

31 C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère pour s’attacher à sa femme et les deux ne seront plus qu’une seule chair[d].

32 Il y a là un grand mystère: je parle de ce que je viens de dire au sujet du Christ et de l’Eglise.

33 Quant à vous, que chaque mari aime sa femme comme lui-même, et que chaque femme respecte son mari.

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Le secret du couple chrétien durable | La recette magique

« Imaginez que je vous offre la recette, la clé qui assure le succès de votre mariage chrétien ? »

Le secret du couple chrétien durable | La recette magique

Le secret le plus précieux, le plus envié… Ça intéresse quelqu’un ?

Ne vous fiez pas aux apparences (l’auteur est antillais): « Je ne suis pas un marabout africain, je n’ai pas de gri-gri, mais je vais vous donner le secret…  Et je vais faire cela gratuitement : vous donner la clé qui à coup sûr va faire de votre vie de couple un succès perpétuel ! »

Le secret du couple chrétien durable

Ce secret est dans la Bible, il a été enseigné par Jésus et par l’apôtre Paul. Roulement de tambour… !

L’amour !

Je sais, vous êtes épatés ! « Il fallait y penser » disent les uns. « C’est profond » disent les autres. Et quelques-uns scandent… « Remboursez, remboursez ! » Ne partez pas, de toute façon l’entrée n’était pas payante donc on ne va pas vous rembourser ! L’apôtre Paul nous assure que si on cherche à obtenir ce qu’il y a de meilleur, il y a une voie royale ! Une voie supérieure à toutes les autres ! L’amour. Mais de quel amour parle-t-il ?

Notons que l’amour n’était pas une valeur importante dans la société romaine du 1er siècle. L’amour dont parle l’apôtre Paul n’est pas non plus une valeur dans notre société aujourd’hui. Oh,  bien sûr on parle beaucoup d’amour, mais pas tellement (voire pas du tout), de celui dont parle Paul. L’amour dont parle Paul est par certains aspects, contraire à la raison. L’amour me direz-vous est toujours contraire à la raison. « Le cœur a des raison que la raison ne connaît pas… » Mais ce n’est pas de cet amour-là, de cette déraison-là dont je parle. L’amour romantique a effectivement des raisons que la raison ne comprend pas. Il est effectivement déraisonnable. On rencontre quelqu’un et on… TOMBE amoureux.

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I. Ce dont je ne parle pas ! L’amour sentiment, l’amour désir :

Dans notre société occidentale moderne on ne peut imaginer la formation d’un couple autrement qu’en « tombant amoureux » et c’est très bien comme ça. Mais ça n’est en rien une garantie pour le long terme. Comme nous le savons tous… les sentiments vont et viennent. On ne peut pas bâtir sur les seuls sentiments, sur le seul désir.

L’éros, pour les grecs, était un amour de désir, souvent sexuel, mais pas uniquement. Il y a l’amour de la sagesse. C’est le désir de tendre vers quelque chose de bon, de beau, vers l’idéal. Si l’éros est un amour de désir, ce qui le caractérise, c’est le manque. Car ce qu’on désire c’est ce dont on manque. Ce à quoi on aspire, ce vers quoi on tend c’est ce dont on manque, ce qu’on n’a pas.

Platon : « Qu’est-ce qu’aimer ? C’est manquer de ce qu’on aime, et vouloir le posséder toujours ». Et qui dit manque dit souffrance et… possessivité.

L’amour éros est ainsi marqué par la souffrance du manque et par le désir de posséder pour soi. Platon dans Phèdre fait dire à Socrate : « Les amants aiment l’aimé comme les loups aiment l’agneau ». (Peut-être que cela peut faire frissonner quelques dames…) Éros n’échappe pas à l’égoïsme : dans ce sens être amoureux c’est aimer l’autre pour son bien à soi. C’est le désir de posséder pour soi.

Le secret du couple chrétien durable | La recette magique

Comme l’explique si bien le philosophe André Comte-Sponville, il y a immanquablement une notion tragique dans l’amour éros, car ou bien nous souffrons de ce que nous n’avons pas, de ce qui nous manque ou alors nous l’avons et donc nous ne le désirons plus. Car éros s’apaise aussitôt satisfait. Quand on a ce qu’on désirait, ce qui nous manquait, cela ne nous manque plus.

Voyez l’enfant recevant son jouet tant attendu. Voyez aussi notre société de consommation toute entière bâtie sur l’éros. Enfin, voyez, tant de couples…

L’amour éros, l’amour désir est important mais ne suffit pas, il n’est pas la clé d’un mariage heureux, d’une vie à deux, durable. Cet amour est tout entier tourné vers ce que l’autre est pour moi. Au début, « il est beau, il est intelligent, il est sensible… » Puis il devient parfois: « Il ne m’écoute jamais, il ne fait pas ceci, il fait cela, il a du ventre, elle est négligée etc. »

Si vous vivez cela, alors votre amour ne passera jamais. Faîtes de l’amour un verbe à conjuguer !

Il est difficile de trouver, de voir un tel amour. D’ailleurs bien des personnes ne veulent pas d’un tel amour, car cet amour nous expose trop, il est trop dangereux par certains côtés. Mais nous avons un exemple de cet amour à travers Jésus.

L’apôtre Paul dira : « Vivez dans l’amour comme le Christ nous a aimés ». Le bon sens de l’observation, confirmé par les psychologues nous apprend une chose. Un enfant qui n’a pas été aimé aura du mal à aimer. Les enfants sont à la fois comme des éponges et comme des miroirs. Ils absorbent ce qu’on leur donne et ils renvoient ce qu’ils ont reçu. Un enfant qui a été maltraité, abusé, rejeté, risque fort de reproduire cette violence avec ses propres enfants (quoique ce soit, fort heureusement, loin d’être une règle absolue…). Nous avons besoin d’être aimé avant de pouvoir aimer.

Nous avons toutes sortes d’exemples, d’idées de l’amour autour de nous. Dans notre société l’amour se limite souvent à la sexualité et à la sensiblerie « fusionnelle ». Oui nous avons la possibilité de savoir ce qu’est l’amour. Plus que cela nous avons la possibilité d’aimer parce que quelqu’un nous a aimés le premier. « Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4,19).

Jean nous rappelle l’événement central de la foi chrétienne. L’événement que la Bible regarde comme le centre même de l’histoire. Jésus-Christ a donné sa vie pour nous. Jésus-Christ, Dieu le Fils, a donné sa vie pour ses créatures. Qu’est-ce que cela veut dire ?

Dans le film « Le dernier Empereur » le frère du tout jeune Empereur lui demande : »Que se passe-t-il si tu fais quelque chose de mal ? »

« Quand je fais quelque chose de mal, quelqu’un d’autre est puni », répond l’enfant empereur. Alors pour illustrer ses dires, il brise un vase et l’un de ses serviteurs est battu. La bible nous apprend qu’avec l’empereur de l’univers, Dieu, les choses ont été inversées. Parce que nous les serviteurs avons péché, l’Empereur a accepté d’être puni.

Nous pouvons obtenir le plein pardon de nos fautes, la complète réconciliation avec Dieu, parce qu’il s’est donné à la croix. Tout ce que nous avons à faire c’est de reconnaître nos fautes. Notre péché. Reconnaître que Christ est mort à notre place à la croix. Qu’il a subi le châtiment que nous méritions. Et recevoir le pardon de Dieu. Dieu n’est pas le bon Dieu tellement bon, gentil qui pardonne « puisque c’est son métier », comme le disait Voltaire.  Il est un Dieu qui a payé le prix de notre réconciliation sur la croix. Il a montré jusqu’où un amour vrai doit être prêt à aller. A quel point l’amour véritableest un don de soi, total.

Vous avez reçu cette capacité d’aimer parce que vous avez été aimés par Jésus-Christ d’un amour total. Un amour patient et prêt à servir, un amour qui a tout supporté, tout espéré…  Jésus est le modèle de l’amour. Découvrir toujours plus ce qu’est l’amour c’est découvrir toujours plus la manière dont Dieu, en Jésus-Christ vous a aimés. L’amour est don desoi ou il n’est pas.

J’ai lu sur un faire-part dont je présidai la cérémonie un verset du Psaume 126 : « L’Éternel a fait pour nous de grandes choses ; nous sommes dans la joie ». Ce psaume parle de l’expérience du peuple d’Israël qui après des années de désespoir a vu soudainement sa situation bouleversée. Cette bénédiction est presque inattendue, inespérée.  Bien des années après, ce psaume a été composé pour se remémorer le salut de Dieu : ils se souviennent de ce moment de joie irrésistible  « notre bouche riait de joie » littéralement. Les nations autour étaient elles-mêmes étonnées.

Voici donc ce que j’ai dit aux mariés : « Que votre vie soit un témoignage, pour qu’avant même que vous puissiez dire dans quelques années : l’Éternel a fait pour nous de grandes choses… on puisse dire en vous voyant : l’Éternel a fait pour eux de grandes choses ! »

Ce rappel des bénédictions surprenantes de Dieu poussait le peuple à attendre encore de la part de Dieu ses bénédictions : « Seigneur, rends-nous notre ancienne situation comme tu fais revenir l’eau dans le désert du Néguev ». Que la surprise du Seigneur aujourd’hui soit demain pour vous, une raison d’espérer encore de grandes choses de la part du Seigneur. Ne désespérez pas de ce qu’il peut faire et veut faire dans votre vie. L’Éternel a fait pour vous de grandes choses soyez dans la joie !  Et vous pourrez faire participer votre entourage à cette joie.

Patrice Alcindor 25 mai 2013 tous droits réservés

Crédit photo Amandine Crochet

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L’intimité dans le couple chrétien | La poussée d’Archimède

L’intimité est au mariage ce que la poussée d’Archimède est aux icebergs…

L’intimité dans le couple chrétien | La poussée d'Archimède

Avec un pareil sous-titre, une petite introduction s’impose : dans le cas d’un iceberg, la masse immergée de ce glaçon géant détermine ce que sera sa partie visible. Ensuite, la loi d’Archimède fait le reste en permettant à l’ensemble de flotter.

Ainsi la partie connue de votre couple sera le résultat direct de son identité cachée : l’intimité. Créer un couple, c’est donner naissance à une nouvelle entité. Un caractère nouveau va définir et précéder la réputation de cet « assemblage » en vue de l’union entre un homme et une femme chrétiens. La réflexion et le discernement seront nécessaires dès le début de la construction du couple. D’abord dans la prière et c’est encore plus vrai si cette nouvelle tranche de vie arrive après une longue période de célibat. La prudence est de mise, le commencement des échanges entre des célibataires chrétiens demande du temps pour appréhender l’autre, son histoire, ses peurs éventuelles, ses attentes un chrétien sinon rien. Une proximité relationnelle facilite la connaissance mutuelle et la bonne construction de la future cellule familiale. Jetunoo.fr, au risque de sembler paradoxal, conseille à ceux qui cherchent à construire un foyer chrétien, de sortir rapidement de la communication via internet pour entrer dans le monde réel. Communiquer, passer du temps ensemble, vivre des activités en commun… créer des occasions pour mieux se découvrir et découvrir le milieu de vie de l’autre pour donner naissance à une relation de plus en plus confiante, profonde.

Pendant ce temps, nous conseillons de tirer profit des lectures, des  écrits et témoignages de spécialistes en conseil de vie conjugale. Gary Chapman est l’un d’eux, ses écrits sont bien connus et appréciés dans le monde chrétien d’aujourd’hui. Dans son récent ouvrage : « Méditations quotidiennes pour le couple » il distingue cinq éléments de la relation intime d’un couple. Ce sont des étapes incontournables de construction. Examinons-les d’un peu plus près.

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Les différentes intimités dans le couple chrétien

L’intimité intellectuelle

C’est un partage qui se fait au niveau de la pensée, de la réflexion. La vie intellectuelle remplit une part importante de notre vie. Chacun de nous avons des sujets de réflexion qui nous préoccupent. Ils peuvent être liés à l’activité professionnelle, à notre environnement social, familial, etc. Nous avons besoin d’un vis-à-vis pour écouter, partager nos besoins et nos désirs, exprimer nos questionnements. La communion intellectuelle n’impose pas d’avoir le même niveau scolaire mais au moins de pouvoir échanger avec un minimum d’intérêt et de compréhension de ce qui concerne son conjoint. Les trop grands écarts de culture ou de centres d’intérêts sont des signes à prendre en considération, car avec le temps, il peuvent creuser un fossé entre les époux. Dans la construction d’une relation, nous avons besoin de développer l’écoute de l’autre, apprendre à échanger librement et découvrir l’essence des pensées de l’autre, répondre à son besoin de l’écoute.

L’intimité sociale

Un couple forme une unité sociale, en étant impliqué dans la vie de l’autre, chacun faisant partie de ce que l’autre fait. Notre existence est centrée autour de ce que nous faisons. Les activités que nos pratiquons ensemble, telles que les promenades, le bricolage, activités sportives ou culturelles, fréquentations d’amis, sont de moyens importants pour développer l’esprit d’équipe, de compagnonnage. Ces actions accomplies ensemble forment l’intimité sociale qui est une composante indispensable du couple. Il n’est pas obligatoire pour un homme et une femme d’avoir les mêmes centres d’intérêts, mais attention, trop de passe-temps séparés ne concourent pas à l’unification de la cellule.

L’intimité sentimentale

Le sentiment est l’émotion qui nous permet de connaitre ou apprécier certaines choses spontanément, sans impliquer le raisonnement. Le sentiment nous donne parfois une impression qui est liée à l’état psychologique ou affectif du moment. Notre vie est remplie de sentiments et d’émotions, sans lesquels elle serait bien terne. Le ressenti fait partie intégrante de notre vie intérieure et révèle beaucoup de choses sur nous-mêmes.

Avoir une intimité sentimentale avec votre partenaire c’est pouvoir accepter de dévoiler vos états d’âme du moment en toute confiance. Sous-entendu, c’est y être autorisé sans risque de mépris. Cet échange ne peut se faire que dans un climat de liberté, d’acceptation de l’autre et sans jugement.

L’intimité dans le couple chrétien | La poussée d’Archimède

L’intimité spirituelle

Nous sommes des créatures spirituelles, créees à l’image de Dieu. Tous les humains, dans toutes les cultures ont une spiritualité et possèdent une dimension spirituelle. De même que pour la vie intellectuelle ou sentimentale, nous avons besoin de la partager avec un vis-à-vis. Cela peut se faire de manières variées : moments d’échanges autour de méditations bibliques, pratiques communes (prière, lecture..). Ces échanges très personnels sont des moyens forts d’encouragements mutuels pour les croyants. Tout particulièrement la prière en commun constitue un élément d’intimité spirituelle du couple. Dans certaines églises, pour ceux qui ont cet avantage, des groupes de quartier permettent de se retrouver et de partager autour de la Parole ou de livres. C’est un moment privilégié pour découvrir un peu plus de la spiritualité de son futur alter égo.

L’intimité sexuelle

Elle couronne les autres composantes de l’intimité du couple citées précédemment. J’emploie bien l’expression couronner car elle est le résultat, l’expression de ce qui sertit le mariage. Elle ne peut être séparée de l’intimité intellectuelle, sentimentale, sociale et spirituelle. Elle ne peut être pleinement épanouie sans passer par les étapes de la construction du couple chrétien décrites ci-dessus.

L’homme et la femme exprimeront des différences certaines dans l’expression de leur sexualité, mais elles sont pleinement complémentaires. Apprendre à connaitre la sexualité de l’autre demande du temps comme pour les autres domaines que nous avons évoqués. La réaction aux différences doit être appréhendée avec autant d’intelligence et revêtue d’amour désintéressé. Pour que la relation sexuelle soit une source de joie et de plaisir, chaque partenaire doit penser au plaisir de l’autre en premier.

Vous pourrez retrouver ces différents thèmes dans le livre de G.Chapman « Méditations quotidiennes pour le couple », Editions Farel 2013.

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Je veux rencontrer une femme chrétienne | La création d’Eve

L’origine du monde n’est pas oeuvre de peintre mais bien l’acte créationnel qui offre à l’homme un vis-à-vis pour sa vie…

Je veux rencontrer une femme chrétienne | La création d’Eve

Le Seigneur Dieu fit tomber une torpeur sur l’homme, qui s’endormit ; il prit une de ses côtes et referma la chair à sa place. Le Seigneur Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise à l’homme, et il l’amena vers l’homme. Genèse chapitre 2.21-22

Devons-nous comprendre ce texte au sens littéral, comme une divine chirurgie sous anesthésie divine ? Cela n’est pas précisé. Mais il est clair que quelque chose de profond et de mystérieux poussa Adam, lorsqu’il vit Eve, à se lancer dans le premier poème d’amour de l’Histoire même si cela ne pouvait encore être une rencontre chrétienne:

Cette fois, c’est l’os de mes os,

La chair de ma chair,

Celle-ci, on l’appellera « femme »

Car c’est de l’homme qu’elle a été prise

Genèse 2 Verset 23

Le symbolisme de la création d’Eve

Qu’Eve soit prise de l’un des côtés de l’homme a paru d’une grande signification symbolique à de nombreux commentateurs. Pierre Lombard, deux ou trois ans avant de devenir évêque de Paris en 1159, écrit dans son fameux traité de la doctrine chrétienne Le Livre des sentences : « Eve n’a pas été prise des pieds d’Adam pour être son esclave, ni de sa tête pour être son seigneur, mais de son côté pour être sa partenaire. » Et Matthew Henry, dans son commentaire biblique de 1704, inspiré probablement des propos de Pierre Lombard, écrivit qu’Eve « n’était pas tirée de la tête pour le dominer, ni de son pied pour être piétinée, mais de son côté pour être son égale, sous le bras pour être protégée et près du cou pour être aimée ».

Je veux rencontrer une femme chrétienne | La création d’Eve

Il est vrai que dans la plupart des sociétés, le mariage est une institution reconnue et réglementée. Mais il n’est pas une invention humaine. L’enseignement chrétien concernant le mariage commence avec l’affirmation joyeuse que l’idée vient de Dieu et non de nous. Comme le dit bien la préface de la Liturgie de mariage de 1662, il fut « institué de Dieu lui-même au temps de l’innocence de l’homme ».

Pour approfondir, lire le Cantique des cantiques 2.14-17

14 – Ma colombe, [qui te tiens] dans les fentes du rocher, dans les cachettes des lieux escarpés, montre-moi ton visage, fais-moi entendre ta voix; car ta voix est douce et ton visage est agréable15 – Prenez-nous les renards, les petits renards qui ravagent les vignes, car nos vignes sont en fleur.16 – Mon bien-aimé est à moi et je suis à lui, qui paît parmi les lis,17 – jusqu’à ce que l’aube se lève et que les ombres fuient. Tourne-toi; sois semblable, mon bien-aimé, à la gazelle ou au faon des biches sur les montagnes de Béther

« Méditation quotidienne de la Genèse à l’Apocalypse – Une année avec la Bible », John STOTT, Aux Editions de « Ligue pour la Lecture de la Bible' » BP 728, 26007 VALENCE Cedex.

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Apprendre à faire l’amour ou apprendre à aimer ?

Comportement sexuel, lequel choisissez-vous ?

Apprendre à faire l'amour ou apprendre à aimer ?

Depuis trente ans, Gérard Hoareau anime, avec son épouse Martine, la Mission Vie et Famille. Il est donc bien placé pour répondre aux questions délicates que beaucoup de jeunes se posent. Nous avons reproduit à dessein la forme question-réponse de son livre « Croître dans l’amour » dont il s’inspire ici.

Une enquête sur le comportement sexuel des jeunes face au sida, menée auprès de 6.445 jeunes de 15 à 18 ans par l’Agence Nationale de recherche contre le sida, le CNRS et l’Inserm, fait apparaître que 85% d’entre eux déclarent avoir eu des rapports sexuels. Qu’en pensez-vous ?

Tout d’abord, cette enquête n’a concerné que la population adolescente des lycées et des centres d’apprentissage. Elle n’est donc pas représentative de la population en général. On peut aussi se demander si certains de ces jeunes ont bien répondu aux questions posées ou si les réponses n’étaient pas plus ou moins influencées. Les auteurs de l’enquête s’en défendent, soulignant qu’elle a été faite sur questionnaire écrit, et non pas par une interview directe dans une classe. Je reste néanmoins sceptique, car les adolescents sont à mon avis plus pudiques qu’on ne le pense sur ces questions-là.

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Cependant, quelle que soit la crédibilité que l’on accorde à ce type d’information ou la valeur que l’on donne aux chiffres, cette enquête confirme que la sexualité de ces jeunes est à l’image de la société dans laquelle ils vivent : elle fait du plaisir son unique principe et de la jouissance sa seule raison d’être. C’est en quelque sorte la société de consommation appliquée à la sexualité, avec pour corollaire cette attitude si contestable : « Je prends et quand ça ne fait plus l’affaire, je jette ». En effet, quand plus de 60% des garçons et 40% des filles interrogées dans cette enquête déclarent avoir cédé aux relations sexuelles par « attirance et désir physique », « par curiosité », « pour faire comme tout le monde » ou « pour y avoir été forcés », que faut-il en conclure ? C’est en fait une sexualité sans relation véritable et sans lien avec la personne.

Ce qui me frappe le plus cependant dans cette enquête, c’est la relative complaisance des adultes. Il faut dire aux jeunes que la sexualité est plus que cela. Que le plaisir fait certes partie de la vie, mais il ne leur donne pas le droit de traiter les autres comme des objets ou leur «chose». Son but est avant tout de mettre les êtres en relation.

Vous dites que le temps des fréquentations est un temps privilégié pour apprendre à se connaître et à se découvrir. Mais ne pensez-vous pas qu’avoir des relations sexuelles avant le mariage est une façon finalement de mieux se connaître ?

Si la relation sexuelle n’était qu’une affaire de « technique », une expérience préalable pourrait se justifier. Mais il n’en est rien ! C’est à aimer qu’il faut apprendre et non pas à faire l’amour. La réussite sexuelle – la réussite du couple tout simplement – dépend d’abord de la qualité de l’amour et de la relation et non pas en priorité de nos aptitudes physiques. Loin de préparer à l’amour-don, les relations sexuellesavant le mariage peuvent au contraire être blessantes pour l’un et pour l’autre.

De plus, les gestes sexuels précipitent l’évolution de la relation car ils créent très rapidement une exigence de vie commune. Il est alors beaucoup plus difficile de remettre en question son choix, éventuellement d’interrompre la relation. Il arrive aussi que la vie sexuelle occulte, dans le couple, l’expression de la tendresse et la mise en place d’une communication : le langage des corps remplace très vite le dialogue en profondeur.

On oublie trop souvent de rappeler que la sexualité nécessite une maturation personnelle, qui fait parfois cruellement défaut, notamment chez les jeunes. Elle implique aussi un apprentissage de soi et de l’autre. La sexualité, c’est aussi et peut-être surtout, la découverte de l’autre. Ce qui n’a rien d’évident, hommes et femmes ayant de la sexualité une idée intimement différente.

Le dialogue en profondeur dans le couple

Que voulez-vous dire au juste ?

C’est tout ce qui va me permettre de vraiment connaître l’autre, par delà ses qualités et ses défauts apparents.

Trop de gens court-circuitent ce dialogue en profondeur, estimant que « se tester sexuellement » est l’atout le plus sûr et la meilleure garantie de succès de leur future vie commune. « Si l’on s’entend bien dans ce domaine, le reste suivra… »

Les faits démentent ce bel optimisme : jamais en effet la virginité avant le mariage n’a été aussi décriée, mais jamais non plus le taux d’échec des personnes vivant en couple n’a été aussi important. Il est donc fallacieux d’affirmer que « réussir sa vie de couple » implique nécessairement que l’on doive, au préalable, avoir des expériences sur le plan sexuel.

Apprendre à faire l’amour ou apprendre à aimer ?

Expériences sexuelles préconjugales

J’irai même plus loin. Quel que soit le bilan que l’on fait, je ne pense pas que l’on puisse en tirer des conclusions fiables et engageantes pour l’avenir. On peut estimer, par exemple, que le bilan est plutôt positif, mais est-ce la garantie que l’on construira une relation durable et épanouissante ? Par contre, si on juge que nos relations sexuelles sont plutôt décevantes, devra-t-on conclure que l’autre n’est pas fait pour soi ? Que je peux donc en disposer librement ? Et que faire alors de l’intimité que l’on aura donnée et reçue ?

On le voit bien : la relation doit se construire autrement et sur d’autres fondements. Avant de fonder un couple, c’est mon aptitude à aimer l’autre pour lui-même que je dois avoir vérifiée, ainsi que ma volonté à aimer gratuitement, sans pression, ni chantage. Un tel amour n’est pas la négation du désir. Il dynamise la relation et la construit. Il me permet de gérer le «manque» et la tension en trouvant d’autres voies d’approfondissement et de maturation de la relation. Trop d’amours s’épuisent et se vident parce qu’elles sont consumées, court-circuitées par une sexualité trop précoce ! « Ne réveillez pas l’amour avant qu’elle le veuille » dit la Bible, dans le Cantique des Cantiques.

Apprendre à aimer plutôt qu’à faire l’amour. D’accord. Mais pensez-vous qu’il soit possible et raisonnable, dans le contexte de notre société, de demander à des jeunes d’attendre d’être mariés pour avoir des relations sexuelles ?

Alors voilà une vraie question ! Une question à laquelle les adultes ne doivent pas se dérober. Qu’observons-nous aujourd’hui ? L’insertion socio-professionnelle est de plus en plus difficile, les études de plus en plus longues, la puberté de plus en plus précoce et les exigences à l’égard du mariage de plus en plus élevées. Conséquence : ceux qui par fidélité à Dieu ou par convictions personnelles veulent réserver les relations sexuelles au mariage vont être confrontés à des tensions extrêmes qui leur sembleront parfois surhumaines. Gérard Hoareau

Les cahiers de l’école pastorale. Tous droits réservés

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Mariage chrétien | Mission impossible ou la menace fantôme?

« C’est de ta peur que j’ai peur » William Shakespeare

Mariage chrétien | Mission impossible ou la menace fantôme?

Autour du mariage chrétien

Et si on commençait par arrêter de communiquer négativement  dans notre entourage, au travail et même dans nos églises. Si au lieu de pointer les échecs rencontrés ça et là par les couples divorcés, on s’appliquait à présenter une vision optimiste de cet ordre voulu par Dieu, de ce projet qu’il veut encore pour nos enfants, nos frères et nos sœurs de tous âges.

A force de céder à la crainte du ratage, les couples chrétiens, qui ont le projet de se marier, reçoivent de leurs pairs une telle avalanche de conseils et de mises en garde que cette merveilleuse union devient un véritable épouvantail. Lorsque le mot « mariage » est lâché, une cascade d’injonctions pleut de tous côtés sur les postulants.

« Attention, n’allez pas trop vite », « il faut être bien préparés », « c’est un grand défi », « ce n’est pas si simple », « il faut faire une préparation au mariage » etc.

La fameuse préparation au mariage chrétien

Oui, mais attention, si elle est présentée comme un diplôme d’état servant de passeport et certificat de garantie, elle deviendra parfois plus anxiogène et dangereuse que de ne rien faire du tout. La préparation au mariage est intéressante si elle est concrète et actualisée. Si elle ne se résume qu’à une approche théologique, il y a de fortes probabilités qu’elle ne soit pas d’un grand secours pour affronter les défis quotidiens d’être engagés pour la vie.

La grande peur du mariage chrétien est la réputation des époux mais aussi celle de leurs familles qui est en jeu en cas de séparation. Du coup, au nom de cette éventualité, plutôt que de préparer les couples pour l’éviter, le spectre du divorce est de plus en plus souvent présenté comme une fatalité.

Je comprends de mieux en mieux les jeunes qui freinent des quatre fers pour s’engager parce que les adultes leurs assènent une telle vision des choses que cela ne fait pas toujours rêver… Les vieux époux chrétiens (plus de 15 ans de mariage) sont présentés comme des héros et cela revêt un caractère inaccessible pour les autres.

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Vous l’aurez compris, il n’est pas question de légèreté dans mes propos, simplement de démystification du mariage. Ce projet pour l’humanité est un beau projet, il est vieux comme le monde et parfaitement réalisable. Il n’est pas destiné à une élite, à des supers spirituels ou à des vieux jeux réactionnaires et déconnectés des réalités d’aujourd’hui. C’est une révolution sociale d’une grande dimension.

La formule du mariage chrétien

Elle pourrait s’écrire de la sorte :

Mariage = (quitter sa famille, et se rendre disponible) + (s’attacher en s’engageant publiquement) + (union des corps).

En conclusion, je crois qu’il est temps d’affirmer que d’être engagé pour la vie, c’est super, c’est une aventure de chaque jour et que cela maintient l’ouverture d’esprit. Je crois aussi qu’il convient de préciser que chaque jour que l’on vit, chacun d’entre nous prend de grands risques en se levant le matin, en sortant de chez soi, en utilisant sa voiture, les transports en commun. Tout cela est tellement banal que personne ne pense aux conséquences des dangers encourus en cas de « ratage ». Alors, je crois que relativiser un peu les risques du mariage à l’aune du bonheur qu’il procure devrait relaxer un peu les futurs époux.

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Vie de couple chrétien 2 | Croissance et solidité du mariage

L’attachement qui relie deux êtres amoureux

Vie de couple chrétien 2 | Croissance et solidité du mariage

L’attachement est déterminé par la capacité de chacun de quitter sa position d’enfant, c’est-à-dire un être dépendant de ses parents, attendant leurs permissions ou leurs approbations, leur soutien moral ou matériel, etc. pour  entreprendre  quelque  chose,  prendre  une  décision  ou  faire  un  choix  de  vie. Lorsque j’étais enfant, dit la Parole de Dieu, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ;  lorsque je suis devenu adulte, j’ai aboli ce qui était de l’enfant. L’amour authentique qui peut jaillir dans un couple chrétien ne se trouve que chez des adultes, des êtres qui ont quitté l’enfance et renoncé à certains privilèges égoïstes ou égocentriques.  Ceux-ci  les  rendaient  dépendants  de  leurs  parents  et  incapables  de choisir selon ce qui est bien, beau et bon pour eux, en fonction des circonstances de leur vie personnelle.

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La tendresse pour le conjoint est d’autant plus grande que l’attachement aux parents  diminue.  Ceci  signifie  que  le  conjoint  devient  prioritaire  et  la  personne  à consulter en premier pour des décisions importantes qui ont des implications sur la vie du couple et déterminent la qualité de la communication entre eux et leur communion intime. Il y a ce domaine privé du couple à préserver absolument pour une intimité de qualité  fondée  sur  la  confiance  qui  elle-même  assure  un  sentiment  de  sécurité intérieure  pour  chacun.  Le  territoire  conjugal  est  à  protéger  de  toute  intrusion extérieure et ne peut s’ouvrir aux autres, même les parents, la famille, les amis, les collègues de travail, que si les deux sont d’accord et quand ils le décident. Il est très important de savoir communiquer, mais sans se limiter à donner son avis. La vraie communication est une implication personnelle dans ce qu’on attend de la vie, de l’autre, du travail, des loisirs, etc. Elle est une sorte de « mise à nu »  dans le sens de se faire connaître à son conjoint, pour qu’il comprenne qui l’on est et puisse s’adapter… et inversement. C’est pourquoi, la communication passe par le « je »  et non par le « tu »  qui est agressif et pousse l’autre à esquiver le dialogue, à se défendre à l’avance ou à se taire. Il n’est pas important de dire à l’autre ce qu’il est ou de critiquer ce qu’il fait ou ne fait pas, sauf dans un climat d’amour pour l’encourager, lui manifester qu’il est apprécié dans ses tentatives de veiller au bon fonctionnement du foyer… ou quand il a vraiment dépassé les bornes de ce qui est acceptable, afin de l’aider à comprendre qu’il a en face de lui un être différent de lui, qui pense, agit, ressent, de façon différente et parfois opposée.

C’est à ce moment-là que peut intervenir la demande et l’offre du pardon, quand il y a eu offense ou manque de respect ou encore égocentrisme. Le pardon introduit une libération et procure un sentiment de plénitude, parce que pardonner c’est aller au-delà de soi, dépasser sa propre humanité, enrichir sa personnalité, la faire grandir, et fortifier le lien conjugal et l’unité que produit l’intimité. En  fait,  le  mariage,  l’union  de  deux  êtres,  c’est  comme  la  conversion,  une nouvelle vie, le point de départ d’une nouvelle cellule vivante, originale, issue de deux cellules familiales différentes et en devenir, avec toutes les richesses et les qualités de sa spécificité. C’est comme une fécondation qui introduit à une gestation: la formation d’un couple chrétien, puis à la création d’un organisme vivant qui est le couple  uni et mature et qui procure du bonheur à chacun et du plaisir aux deux.

Vie de couple chrétien 2 | Croissance et solidité du mariage

Comme  pour  la  conversion,  les  choses  anciennes  sont  passées,  tout  devient nouveau, à commencer par la position de chacun qui est celle d’un adulte responsable, sachant se déterminer non en fonction du passé mais par rapport au présent et en prenant appui sur son conjoint. Sur le même plan, chacun peut se situer en vis-à-vis par rapport à l’autre, c’est-à-dire à la lumière de son regard, au contact de sa personne, à l’écoute de ses besoins et de ses désirs, sentant et goûtant son amour. Le  couple  comme  l’enfant,  comme  le  chrétien,  est  appelé  à  grandir,  à  se développer et c’est pourquoi il passe par des crises. Ces crises sont nécessaires même si elles peuvent être douloureuses, car comme les maladies infantiles, elles font mûrir ceux qui les traversent et les font progresser vers la maturité, les rendant plus attentifs à autrui, plus réceptifs, plus sensibles, plus assurés d’être aimés non pour ce qu’ils font ou pas, mais pour ce qu’ils sont, tels qu’ils sont. L’outil indispensable dont il ne faut jamais se séparer dans un couple c’est la parole, elle fait la lumière sur les zones d’ombre, elle sert à faire passer ce qui est dans la tête dans le cœur, là où se fonde l’amour qui est le ciment du couple, le terreau dans lequel a pris racine le couple et sur lequel pousse un organisme original, une fleur, puis des fleurs, pour finalement faire un bouquet avec lequel chacun se sent bien et heureux parce qu’il y a contribué.

L’amour est don de soi

et sait recevoir ce que l’autre veut et peut donner, là où il a choisi de le donner. L’amour ne se sert pas de l’autre ou de ses capacités, il sert le bien d’autrui. Personne n’est sur terre pour faire tout le bonheur de quelqu’un. Chacun a reçu de Dieu cette capacité d’aimer qui fait de lui une image de Dieu sur terre. C’est l’amour donné et reçu, partagé et accepté qui est créateur et procède du dessein de Dieu pour l’humanité et nous forme et façonne selon le modèle parfait que nous avons en Jésus-Christ, Seigneur et Sauveur.

Odile Chauvet tous droits réservés

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Vie de couple chrétien 1| Dessinez le plan du mariage

Mission divine: s’attacher l’un à l’autre

Vie de couple chrétien 1| Dessinez le plan du mariage

Quelques graines à faire germer pour une vie heureuse et fructueuse. Que l’on soit catholique ou protestant.  Le  mariage  est  à  envisager  comme  un  commencement,  le  démarrage  d’une nouvelle vie, une aventure à deux. Comme pour conduire une voiture, il est impératif d’apprendre le code de la route et les bonnes habitudes à prendre au volant. Sinon, c’est la  catastrophe! La  vie  de  couple  nécessite  un  apprentissage,  l’acquisition  de  règles précises pour bien se conduire dans son rôle de mari ou de femme.

Si l’on désire construire une maison, on en trace les plans à l’avance et l’on respecte les lois qui concernent son édification. Pour y vivre confortablement et avec bonheur. Malheureusement,  aujourd’hui,  il  n’y  a  plus  ce  genre  de  préoccupations.  Au cours des fiançailles on se lance dans la vie de couple pour de mauvaises  raisons.  Ce  sera :  pour  ne  pas  rester  seul,  pour  échapper  à  l’emprise familiale, par amitié un peu plus profonde avec une personne de l’autre sexe ou pour remplacer ou fuir un parent qui a été défaillant sur le plan de la présence, de l’affection ou des soins, ou, au contraire trop envahissant. On reproduit alors dans ce couple immature quelque chose des relations avec les personnages marquants de son passé : parents, frères, sœurs. On essaie de résoudre les problèmes d’autrefois en faisant porter au partenaire les frustrations, récriminations et autres souffrances du passé.

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Lui-même s’engage dans cette vie commune avec ses propres difficultés et ne comprend pas qu’il est le support de quelque chose qui ne le concerne pas… ou qu’il projette sur l’autre des sentiments ou des intentions qu’il n’a pas. Cela entraîne une incompréhension, puis une lassitude, puis le renoncement à s’investir plus avant dans cette relation. Et c’est la rupture quand il n’y a pas un amour solide capable d’aller au-delà, c’est-à-dire dans le pardon demandé et donné, pour trouver des solutions qui remettent en question de façon salutaire et qui sont la condition d’un nouveau départ ensemble. La société de consommation actuelle qui pousse à jeter ce qui ne plait plus ou ne  convient  plus  ou  ne  satisfait  plus,  met  dans  le  même  panier  les  choses  et  les personnes,  sans  distinction  et  présente  tout  ce  qui  dure  et  exige  du  temps  pour s’élaborer et s’affermir comme non rentable et sans valeur.

Mais quand il y a l’amour, tout est possible, car il est au-delà de toute mesure, hors de prix. L’amour  vrai est toujours victorieux dans le couple et dans chacun pour lui-même. L’amour est le plus fort car il est versé dans le cœur des croyants, des fidèles par l’Esprit de Dieu.  Il conduit les enfants de Dieu dans toute la vérité : celle de l’amour de Dieu en Jésus-Christ. Quand Dieu créa l’univers, Il sépara les éléments les uns des autres et les a ainsi différenciés pour qu’ils existent. La lumière a été séparée des ténèbres, les astres, la planète terre, du cosmos, la terre de l’eau, et pareil pour les êtres vivants dont Il a peuplé la terre.

Vie de couple chrétien 1| Dessinez le plan du mariage

Ainsi de l’être humain, de l’humanité comme terreau originel, Il a formé deux êtres  vivants. Ils sont  distincts  l’un  de  l’autre,  différents  dans  les  trois  dimensions  de  leur nature : esprit, âme et corps. Ces deux êtres distincts, Il les a faits à son image et les a doués de parole. C’est cette capacité qui les distingue fondamentalement des animaux. Au niveau du cerveau, il existe le centre de la parole et un néocortex qui ne se trouvent pas chez les singes supérieurs. Cette particularité essentielle démolit complètement la légende séduisante mais mensongère que l’homme descend du singe. Dieu a choisi parmi toutes les planètes, la terre pour y magnifier sa splendeur. Développer l’œuvre de ses mains et trouver son plaisir à la voir évoluer. Tout cela cela selon ses desseins, ses projets bienveillants, son Amour placé dans le cœur humain par son Esprit créateur. En créant le couple en premier, avant la famille, Dieu lui donne une mission. Les deux doivent s’attacher l’un à l’autre pour devenir une unité. A partir de ce duo la création d’autres humains  est  possible  et  souhaitée  pour  gérer  la  terre. Pour  la  garder  et  la  cultiver,  la maintenir  dans  l’état  où  Dieu  l’a  créée  pour  l’homme.  Et  en  prenant  soin d’elle et  en l’entretenant. On voit que l’homme a piétiné le désir divin et détruit avec application cette terre qui lui a été confiée.

Le couple catholique ou protestant, en fait tout simplement chrétien, ne peut devenir un nouvel organisme vivant, c’est-à-dire évoluant dans la durée vers sa maturité que si les deux sont réellement attachés l’un à l’autre, reliés  par  un  amour  adulte,  mature  qui  se  différencie  totalement  de  l’amour  filial, parental, fraternel, amical ou même sentimental. Cet  amour  adulte  puise  sa  force  dans  l’amour  de  l’autre  tel  qu’il  est. Dans l’acceptation de qui il est. Avec ses qualités, ses défauts :  un amour inconditionnel, désintéressé et libre, qui se donne à l’autre. C’est un amour joyeux, paisible, vivant, car il fait grandir la personnalité de chacun vers une stature plus achevée, orientée vers autrui  et  non  plus  sur  soi,  qui  met  en  valeur  les  potentialités  et  leur  permet  de  se manifester pour le bonheur des deux. Odile Chauvet tous droits réservés

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Site de rencontres chrétien |Les étapes qui précèdent le mariage

Toi et Moi vers la vie de couple

Site de rencontres chrétien |Les étapes qui précèdent le mariage

Un ensemble d’articles allant de la rencontre aux mariage pour une vision globale des étapes de création du couple chrétien

Mariage chrétien en voie d’extinction ?    Rencontre en ligne, est-ce bien lui ou…     Les fondamentaux du mariage chrétien    Les cinq langages de l’amour…     Les qualités requises pour un mari…    Avis de recherche d’un mari chrétien…    Le choix du conjoint…    L’âme-soeur existe-t-elle?…    L’âme-soeur et l’amour…    Etes-vous prêt pour le mariage?…    Solos en quête de rencontres…    Chrétien et solo: double bingo!…    Eglise et célibat: dialogue de sourds…    Site de rencontre: est-ce biblique?…    Dieu règne aussi sur le web…   Agir en attendant…    Les fiançailles chez les chrétiens…    Les fiançailles: soupape de sécurité…   Un chrétien sinon rien!…    Solos chrétiens: à bas les préjugés…    Le fameux don du célibat…    Projet amoureux, le « Je » tue le « Nous »…    Tu veux une princesse: deviens un prince!…    Espérer ou agir ?

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Dans le cadre du mariage chrétien | Réflexions de jetunoo

Dans le cadre du mariage chrétien | Réflexions de jetunoo

Découvrez une série d’articles concernant le mariage, la vie de couple depuis la création d’Eve….

Dans le cadre du mariage chrétien | Réflexions de jetunoo

Vie du couple chrétien I…    Vie du couple chrétien II…    La création d’Eve…    L’intimité dans le couple…    Apprendre à faire l’amour…    Mariage chrétien: mission impossible ou …    Couple chrétien qui dure: la formule magique…    Méditation sur le mariage chrétien J.STOTT

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Célibataires chrétiens | Quels sont les obstacles à la rencontre

Qu’est-ce qui m’empêche de faire La rencontre et me marier?

Célibataires chrétiens | Quels sont les obstacles à la rencontre

Nous lisons parfois ce genre de message sur notre boite de contact de Jetunoo.fr, le désarroi envahissant fréquemment le cœur des célibataires chrétiens. Parfois, les célibataires qui lancent des cris de désespoir ne font pas le lien entre les rêves qui les habitent et la réalité de la vie.

L’illusion du partenaire idéal:

Certains célibataires chrétiens s’enferment dans un système de pensées ou dans des principes qui les empêchent d’aller de l’avant. Ils se nourrissent de leurs illusions et refusent de voir la réalité en face. Peut-être serait-il intéressant de s’interroger et de faire le point lorsque la solitude semble une fatalité: les critères de qualité de leur partenaire idéal sont-ils trop restrictifs ? C’est vrai que lorsqu’on a dépassé l’âge de 35-40 ans, trouver un conjoint à l’histoire parfaite, n’ayant pas vécu de vie de couple, n’ayant pas d’enfants devient un peu plus rare. A Dieu rien n’est impossible mais les faits sont là. Les erreurs de parcours, les déceptions sentimentales n’arrivent pas qu’aux autres. Un célibataire chrétien, au parcours de vie sans aspérités, ayant un « parfait CV » et par-dessus tout, beau et riche n’apporterait peut-être pas le bonheur tant attendu ?

Tu veux une princesse ? Deviens un prince ! (et l’inverse)

L’autre question à se poser est de savoir si je représente l’idéal pour le type de partenaire avec lequel je veux faire ma vie? Le décalage est un frein dans les deux sens. Si vous rêvez de vous marier avec quelqu’un de spirituel, fidèle, aimant et généreux, assurez-vous de lui garantir des qualités semblables sinon, êtes-vous certain d’apprécier un tel conjoint à sa juste valeur ? Porter un masque pour se donner une apparence est  dangereux et inutile. C’est pourquoi, soit il faut être plus modeste dans votre attente. Autremen, ce qui serait bien sûr le meilleur, travailler à  devenir digne de ce bonheur rêvé.

Coco Chanel disait à ce propos : « L’élégance, c’est quand l’intérieur est aussi beau que l’extérieur »

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Solo chrétien, vivre pleinement le présent:

Beaucoup de célibataires chrétiens, découragés par l’attente de la rencontre qui s’éternise, ont du mal à se décentrer de leur objectif de vie de couple. Cet état d’abattement les amène à se replier sur eux-mêmes, à déprimer et ne favorise en rien la bonne rencontre. Accepter de vivre le moment présent, sans faire une fixation sur le mariage, peut être une manière de devenir attirant/te. C’est comme sortir de la salle d’attente, comme celle d’un cabinet médical, où l’on se sent paralysé et anxieux. C’est davantage vivre l’instant en profitant de la liberté qu’il nous offre. Votre qualité de vie en solo est une préparation et le gage de la qualité de votre future vie de couple :

Célibataires chrétiens | Quels sont les obstacles à la rencontre

  • Investissez ce temps dans l’approfondissement de vos relations amicales et sociales. Plus tard, occupé par la vie de famille, vous aurez beaucoup plus de difficultés à libérer du temps pour vos amis. Développer vos qualités relationnelles sera un atout pour votre future vie de couple.
  • Mettez vos dons et vos compétences au service de Dieu/Eglise. Les possibilités sont nombreuses dans les milieux associatif, humanitaire ou social. Vous rendre utile sera une source de joie et de bonheur.
  • Prendre soin de soi, se permettre des activités de loisirs et de divertissements, c’est aussi veiller à son épanouissement personnel.
  • Profitez de ce temps pour apprendre à vous connaître mieux (apprendre à s’aimer soi-même). Informez-vous davantage sur les différences entre les hommes et les femmes et les besoins de chacun. Enrichissez-vous des expériences d’autres familles.

S’approcher de Dieu:

Il connait vos besoins, votre cœur et vos limites. Continuez à lui faire confiance, sachant qu’il veut le meilleur pour vous. Cultivez votre relation personnelle avec Dieu, lui demandant la patience et son secours dans les temps de découragement. Ne doutez jamais de Son amour pour vous. Il peut vous combler au-delà de vos espérances.

En Philippiens 4:6, il nous est commandé : « Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose, faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. »

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Les cinq langages de l’amour chrétien | Secret de longévité

Passée l’émotion ardente des débuts, il est des amours heureuses qui durent toute la vie ! 

Bonne nouvelle, passée l’émotion ardente des débuts, il est des amours heureuses qui durent toute la vie !

Le secret d’un couple chrétien longue durée ?

Apprendre à parler le langage d’amour de son conjoint.

Le désir de connaître l’amour romantique dans le mariage est profondément ancré dans notre nature psychologique. Vu le nombre de livres, de revues spécialisées et de l’aide pratique offerte, pourquoi si peu de couples trouvent-ils le secret pour conserver leur amour vivace après le mariage ? Mon approche est différente car, semble-t-il, une vérité primordiale a été négligée: les gens parlent différents langages d’amour. Les différences linguistiques font partie intégrante de la culture humaine. Si nous voulons communiquer efficacement avec des personnes d’autres cultures, nous devons apprendre leur langue. Il en va de même dans le domaine de l’amour. Votre langage d’amour et celui de votre conjoint peuvent être aussi différents que le chinois l’est du français. Vous avez beau essayer d’exprimer votre amour en français, si votre conjoint ne comprend que le chinois, vous ne saurez jamais que vous vous aimez. Ainsi, selon moi, il n’y a que cinq façons d’exprimer l’amour sentimental. Autrement, nous parlons d’amour mais le message ne passe pas car pour notre partenaire, nous nous exprimons dans une langue inconnue. Lorsque nous aurons discerné notre langage sentimental et celui de notre conjoint, je pense que nous aurons trouvé la clé d’un mariage d’amour durable.

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Les cinq langages de l’amour chrétien | Secret de longévité

Conjoints meurtris

Se pourrait-il qu’au plus profond du cœur des conjoints meurtris, il y ait un « réservoir émotionnel affectif » invisible dont la jauge indique « vide » ? Si nous trouvions le moyen de le remplir à nouveau, le mariage pourrait-il revivre ? Leurs réservoirs pleins, les conjoints seraient-ils à même de créer un climat émotionnel qui leur permettrait de discuter de leurs différences et de résoudre les conflits ? L’état de ce réservoir serait-il la clé de la santé du mariage chrétien ? Je suis convaincu qu’il est aussi important pour un mariage de maintenir plein le réservoir émotionnel que pour un automobiliste de veiller au niveau d’huile de son moteur. Or, vouloir faire marcher son couple avec un réservoir vide peut coûter plus cher que de rouler dans une voiture sans huile ! Le véritable amourimplique un acte volontaire, exige de la discipline et reconnaît la nécessité du progrès personnel. Notre besoin émotionnel le plus profond n’est pas de tomber amoureux, mais d’être authentiquement aimé par autrui, de connaître un amour qui procède à la fois de la raison et de la volonté, et non d’un instinct. J’ai besoin d’être aimé par quelqu’un qui a choisi de m’aimer, qui voit en moi une personne digne d’être aimée. Et pour prouver à l’autre qu’on l’aime, mieux vaut pratiquer son langage d’amour chrétien.

LES CINQ LANGAGES DE L’AMOUR

Les paroles valorisantes.

De nombreux couples n’ont jamais découvert l’extraordinaire puissance qui réside dans les paroles bienveillantes échangées entre conjoints. Des compliments verbaux, des mots d’appréciation sont de  puissants  communicateurs d’amour : « Tu es ravissante dans cette robe », « Comme tu es jolie ! », « J’apprécie beaucoup que tu aies lavé la vaisselle ce soir », etc. Ne pensez-vous pas que si des époux entendaient plus fréquemment de tels propos, le climat sentimental s’en ressentirait ? Ce langage a un autre dialecte : celui des paroles d’encouragements. Le potentiel qui sommeille chez votre conjoint, dans tel ou tel domaine où il manque d’assurance, n’attend peut-être qu’une parole d’encouragement de votre part pour se réveiller. De la même manière, verbalement, nous devons employer des mots et un ton aimables. Enfin, pour développer une relation intime, nous avons besoin de connaître nos désirs mutuels. Cependant, s’ils sont perçus comme des exigences, nous anéantissons la possibilité de nous rapprocher de notre conjoint.

Les moments de qualité. 

Un aspect central de ces moments réside dans l’attention que l’on porte à son conjoint. Le fait d’être ensemble implique une attention soutenue, une proximité affective. Cela ne signifie pas pour autant se regarder constamment dans les yeux mais plutôt entreprendre une activité à deux. L’important est que, sur le plan sentimental, nous passions des moments intenses ensemble. Le temps mis dans une activité commune montre que nous prenons soin l’un de l’autre, que nous apprécions d’être ensemble. Ce langage implique aussi les dialogues de qualité, qui nécessitent une écoute bienveillante.

Les cadeaux.

Ils sont des symboles visibles de l’amour. Un cadeau est quelque chose qui lui exprimera votre amour.  Il pourra consister à le décharger en faisant certaines choses pour lui. Comme dans les autres langages, les dialectes sont infinis : cuisiner, laver la vaisselle, sortir les poubelles, faire les courses, etc. : si ces services sont accomplis dans un esprit positif, ils sont d’authentiques expressions d’amour.

Le toucher physique.

Le toucher est un puissant moyen pour communiquer son amour. L’étreinte des mains, les baisers, les enlacements, les caresses, les relations sexuelles sont autant de façon de faire ressentir au conjoint qu’il est aimé. Si nous voulons maintenir plein le réservoir émotionnel de notre conjoint, il est de toute première importance que nous apprenions à parler son langage d’amour familier. Puis, nous décidons de le parler, que cela nous soit naturel ou non. Nous décidons tout simplement d’agir dans l’intérêt du conjoint. Nous sommes résolus à satisfaire ses besoins émotionnels. Son réservoir se remplit et il y a de fortes chances pour qu’à son tour, il s’efforce de parler notre langage préféré en matière d’amour. Nous sommes donc payés de retour et notre réservoir se remplit aussi.

L’amour résulte d’une décision.

Chacun des conjoints peut la prendre dès aujourd’hui. Il suffit de découvrir quel est votre langage d’amour et celui de votre conjoint.

Propos recueillis par Emilie Pourbaix avec l’autorisation de L’1visible n°20 novembre 2011 http://www2.l1visible.com/ pour jetunoo.fr

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Construire son projet amoureux | Le « je » tue le « nous »

Le célibat: une épreuve ou un échec?

Construire son projet amoureux | Le je tue le nous

La vraie vie commence à deux?

En attendant que , d’autres le vivent plutôt comme un temps de croissance.

Enquête sur les verrous de la vie affective

 » L’homme idéal à la recherche de  la  femme  idéale : le meilleur moyen de rester célibataire !  » (Dominique Blondeau). Les raisons pour lesquelles une personne demeure célibataire sont souvent complexes et liées à son histoire. La question de l’évolution de la place de la femme et de l’homme dans la société a sans doute aussi son poids : beaucoup d’hommes célibataires avouent ne plus très bien savoir comment se positionner par rapport à des femmes qui n’ont plus besoin d’eux…

De nombreux freins types peuvent cependant être identifiés. Le premier d’entre eux est sans doute l’attente de la personne idéale. Beaucoup de célibataires chrétiens ont ainsi dans la tête une liste précise de critères à cocher pour être l’élu/e de leur cœur (détails physiques, milieu social, caractère, etc). À l’inverse, les gens mariés savent que, bien souvent, ce sont justement les personnes qui ne remplissent pas la check-list – hormis pour les valeurs essentielles – qui partagent finalement leur vie !

Célibat et fausses croyances

Beaucoup de personnes vivent aussi avec des « fausses croyances », parfois très handicapantes : « c’est mal de vouloir plaire », « les hommes sont immatures », « les femmes sont castratrices », « les hommes ont peur de s’engager », « je ne suis pas intéressante », « les hommes gentils sont ennuyeux », etc. Certains vivent des échecs affectifs à répétition. Ces scénarios sont souvent dus à une problématique liée à leur histoire : peur de l’attachement, manque de sécurité intérieure, etc. Chez d’autres célibataires, c’est l’idéalisation du couple qui bloque la construction d’une vie affective. S’ils n’ont pas un coup de cœur à la première rencontre chrétienne, ils n’approfondissent pas. Pourtant une relation amoureuse peut commencer de bien des manières, pas nécessairement romantiques, sans que cela en hypothèque l’avenir. Et le coup de foudre n’est sûrement pas la garantie d’une vie de couple facile et épanouie dans l’avenir…

De la même manière, certaines personnes s’imaginent que, le jour où elles seront enfin en couple, l’autre va les combler par son amour ou deviner intuitivement ce qu’elles ressentent… Les désaccords ou les incompréhensions au début d’une relation peuvent ainsi les empêcher d’aller plus loin. Ces personnes cherchent un amour prêt à consommer. Pourtant, un couple solide se construit lentement, avec des efforts, des concessions et beaucoup de communication. L’amour n’est pas une question de sentiments amoureux, mais de volonté d’aimer. La relation peut également être recherchée pour combler un vide ou se donner confiance : l’autre n’est pas aimé/e pour ce qu’il est mais pour ce qu’il apporte. De la même manière, beaucoup même dans les couples installés attendent que l’autre leur ressemble, pense comme eux, corresponde à leurs attentes, etc. Ils n’acceptent pas de se laisser surprendre par sa différence.

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Une relation authentique ne peut se construire que lorsque l’autre est aimé/e pour lui-même/ elle-même, avec ses limites. L’engagement est souvent une autre grande difficulté. Certains n’arrivent pas à franchir le pas, notamment par peur de renoncer aux autres relations qu’ils pourraient potentiellement vivre. Ils sont comme sur un rond-point : ils s’imaginent être libres parce qu’ils peuvent prendre plusieurs routes. En réalité, ils tournent en rond et sont enfermés. C’est en s’engageant et en choisissant de construire une relation, à l’exclusion des autres, qu’ils seront libres et heureux. Enfin, à partir d’un certain âge, beaucoup expriment avoir du mal à rencontrer de nouvelles personnes, à force de fréquenter toujours les mêmes amis, par ailleurs souvent en couple… Débloquer les freins. Parmi tous ces freins, certains sont plus faciles à lever que d’autres. Certains pourront se débloquer dans le dialogue avec une personne extérieure : un conseiller conjugal, un coach ou un psychothérapeute, en fonction de la problématique.

Construire son projet amoureux | Le je tue le nous

Vécu dans l’ouverture, le célibat peut aussi devenir un temps d’enrichissement personnel. En s’intéressant aux autres, en construisant des relations authentiques, en donnant de son temps pour une cause, on se décentre de soi. Ce don de soi rend heureux et prépare aussi à la vie de couple du mariage chrétien. D’autre part, une personne heureuse rayonne et attire. Ainsi, pourquoi ne pas profiter de cette grande disponibilité pour se tourner davantage vers les autres ? S’il est nécessaire de se rendre disponible aux rencontres, inutile en revanche de multiplier les aventures sans lendemain. Mieux vaut choisir des activités riches à partager entre célibataires : voyages, sorties, retraites, club de sport, associations… Quid des sites internet de rencontre ? Ce sont des moyens efficaces pour faire de nouvelles connaissances. Mais pour cela il faut être très au clair sur ce que l’on veut, être solide, le prendre avec du recul (ne pas confondre entre le virtuel et le réel). Et ne pas s’en servir comme d’un « supermarché des relations » : toutes les femmes (ou tous les hommes) sont à disposition, il n’y a qu’à se servir et consommer… ce qui ne ferait que renforcer le sentiment d’échec. (Rencontres bidon).

Valoriser ses atouts. On peut aussi profiter de ce temps pour apprendre à mieux se connaître et à s’aimer. C’est de cette manière qu’un célibataire chrétien pourra davantage mettre ses atouts en valeur, et nourrir en lui ce qui est positif. Cela aidera aussi à mieux accepter ses blessures, ses difficultés, et à en faire quelque chose de constructif. Je peux aussi demander de l’aide si je souffre trop de mon célibat ou des blessures de mon histoire qu’il vient me révéler : à un psy, si j’ai besoin de travailler sur mon passé, guérir des blessures de l’enfance ou à un conseiller conjugal ou un coach pour travailler sur mes blocages du présent, analyser mes échecs, mieux me connaître, identifier mes atouts, définir mon projet amoureux, garder une juste distance dans les relations…

Quel que soit notre état de vie, mieux vaut ne pas attendre de vivre un conte de fée pour choisir d’être heureux. À chacun de décider d’être acteur de sa vie et responsable de son bonheur dans les conditions actuelles et en préparant l’avenir.

Propos recueillis par Émilie Pourbaix

Paru dans l’1visible n°29 septembre 2012 http://www2.l1visible.com/

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Un chrétien, sinon rien | Bien avant les sites de rencontres

La Bible rapporte l’histoire d’une rencontre faisant appel à un tiers…

Un chrétien, sinon rien | Bien avant les sites de rencontres

Si certains « maîtres à penser » chrétiens affirment que la démarche de chercher un conjoint n’est pas très spirituelle et l’utilisation de moyens tels qu’un site de rencontres en ligne est immature, répondez-leur que cette démarche a des racines tout à fait bibliques.

Un manque de foi, de patience, certainement pas! Quelques passages des écritures nous le prouvent. A commencer par Adam. Il n’est pas écrit explicitement qu’il a cherché une femme, mais le texte le laisse plus que supposer…  L’action d’attendre…

Une autre histoire biblique peut nous faire réfléchir sur l’équilibre à trouver entre foi et action. Souvenons-nous de l’histoire de la rencontred’Isaac et de Rébecca

Genèse  24 : Abraham était vieux, avancé en âge; et l’Éternel avait béni Abraham en toute chose.

Abraham dit à son serviteur, le plus ancien de sa maison, l’intendant de tous ses biens: Mets, je te prie, ta main sous ma cuisse;

et je te ferai jurer par l’Éternel, le Dieu du ciel et le Dieu de la terre, de ne pas prendre pour mon fils une femme parmi les filles des Cananéens au milieu desquels j’habite,

mais d’aller dans mon pays et dans ma patrie prendre une femme pour mon fils Isaac.

Le serviteur lui répondit: Peut-être la femme ne voudra-t-elle pas me suivre dans ce pays-ci; devrai-je mener ton fils dans le pays d’où tu es sorti?

Abraham lui dit: Garde-toi d’y mener mon fils!

L’Éternel, le Dieu du ciel, qui m’a fait sortir de la maison de mon père et de ma patrie, qui m’a parlé et qui m’a juré, en disant: Je donnerai ce pays à ta postérité, lui-même enverra son ange devant toi; et c’est de là que tu prendras une femme pour mon fils.

Si la femme ne veut pas te suivre, tu seras dégagé de ce serment que je te fais faire. Seulement, tu n’y mèneras pas mon fils.

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Ce récit nous relate l’action du patriarche Abraham qui demanda à son serviteur Eliezer d’aller rechercher une épouse pour Isaac. Pour ce fils, âgé de plus de 40 ans, il avait des critères bien précis : « Mais tu iras dans mon pays et dans ma patrie pour prendre une femme pour mon fils Isaac » lui a-t-il commandé. La raison pour laquelle il ne voulait pas qu’Isaac se marie avec une fille de Canaan, leur pays de résidence, est qu’il lui était primordial de prendre une épouse de la même croyance et de la même tribu que la sienne. En effet, le mariage avec une « infidèle », c’est-à-dire une païenne, était exclu.

Il s’agit bien là de l’histoire du tout premier « matchmaking » (terme anglais signifiant : mise en relation). Cette histoire fait un véritable clin d’œil aux services de rencontres par affinités que proposent des sites des temps modernes !

Dans ce récit la démarche de recherche d’une épouse où la sollicitation d’un tiers (Eliezer) n’était en rien un manque de foi ou de la faiblesse de caractère de la part d’Abraham. Pour son fils, il n’y avait, dans son entourage proche, aucune femme correspondant à ses attentes. Dieu a conduit et a béni cette démarche et, sans nul doute, a-t-il été à l’origine de l’inspiration d’Abraham. Rébecca, issue de la parenté d’Abraham, fit la joie et le bonheur d’Isaac, et la promesse de la postérité donnée par Dieu s’accomplit à travers elle.

Quels enseignements tirer de ce récit ?

  • «  Une chrétienne ou un chrétien, sinon rien ! »

Ce qui est frappant dans ce texte, c’est la détermination de celui qu’on nomme parfois le Père des croyants pour trouver à son fils une femme de sa tribu et de la même croyance. Il n’était pas prêt à transiger sur la « qualité » de sa future belle-fille, et son fils non plus, visiblement. Le fils est peu mentionné dans le récit mais on peut supposer qu’il était fort patient lui aussi. Il avait passé quarante ans et ne voulait pas prendre pour femme une païenne.

  • Se donner un objectif clair et s’y tenir

Le patriarche avait reçu de Dieu la promesse qu’il serait le père d’une grande nation, son fils n’était toujours pas marié. Aucune candidate répondant aux critères ne se trouvait dans son environnement proche. Après l’analyse de la situation, Abraham prit la décision d’envoyer Eliezer à la recherche de l’épouse. Abraham se donne un objectif clair et prend des mesures pour y rester centré.

Faute de la vision et la détermination qui émanent d’une conviction, vous risquez de ne pas parvenir au bout de votre démarche. Il vous est nécessaire d’être sûr de ce que vous voulez mais aussi de ce que vous ne voulez pas. Si vous n’avez pas d’objectif précis en vous inscrivant sur le site de rencontre chrétien jetunoo.fr, les premières difficultés ou déceptions pourraient vous blesser et vous conduire à renoncer.

  • Agir en priant Dieu et en demandant son discernement

Cet exemple est intéressant, en particulier celui d’Eliezer quand il choisit une épouse pour Isaac parmi les jeunes filles qu’il rencontre à Nahor. Il agit en se soumettant à Dieu, dans un esprit de prière et en attendant que Dieu lui désigne celle qu’il doit ramener. Suite à cette démonstration de confiance, la réponse arrive de manière précise. Les circonstances concourent pour lui confirmer le choix de Rébecca qui reçoit également la conviction pour sa part.

  • Agir dans le calme et la confiance en Dieu

Nous le voyons dans l’exemple de Rébecca. Elle offre un accueil généreux et bienveillant à un étranger, Eliezer. Cette femme quitte la maison paternelle et son pays en obéissant promptement. Rébecca est sereine et confiante, elle est prête pour un voyage sans retour.

  • Quand Dieu bénit, il le fait généreusement et confirme sans volonté

Quand Dieu répond à la prière, il le fait souvent au-delà des attentes. Comme, par exemple, dans le choix d’un conjoint. Eliezer a demandé une femme qui répondrait un certain nombre de qualités de caractère (sans citer sa foi), mais Dieu a répondu au-delà des attentes. De plus, l’apparence physique de Rébecca correspondait parfaitement aux goûts d’Isaac dont la beauté est mentionnée. Les évènements ont été favorables également par la bonne disposition des parents de Rébecca à consentir au départ de leur fille. Ils acceptèrent en reconnaissant la direction divine de cette situation originale.

Cette audacieuse démarche trouva un heureux dénouement. Heureux grâce à la grande confiance en Dieu et la persévérance de tous ces personnages. Chacun a dû exercer une foi active pour voir la promesse de Dieu se réaliser. Elle devait être forte, car elle demandait de l’audace et du courage. Un exemple à méditer.

Avec le site de rencontre chretien jetunoo.fr, nous souhaitons encourager les célibataires chrétiens à se mettre en action! Notre Dieu n’est-il pas capable de les diriger dans leur quête ? Ses moyens ne sont pas restreints pour bénir ses enfants? Quelque soit la direction de votre recherche, cela demandera un vrai pas de foi, de persévérance et un certain courage.

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Le don du célibat pour le chrétien | Drôle d’expression !

Lettre aux célibataires chrétiens

Le don du célibat pour le chrétien | Drôle d'expression !

Concernant le « don du célibat »: cette expression populaire est-elle fondée ?

Certains ont la coutume de s’appuyer sur les paroles de l’apôtre Paul qui, étant lui-même dans la situation de célibat, l’a conseillé aussi aux chrétiens de Corinthe : « Je voudrais que tous les hommes soient comme moi; mais chacun tient de Dieu un don particulier, l’un d’une manière, l’autre d’une autre » (1 Corinthiens 7:7). A noter que, dans le verset précédent, l’apôtre exprime cet avis sous forme de conseil et non d’ordre divin. Ici le mot grec traduit en français par « don » est à interpréter suivant le contexte. C’est-à-dire, un don en tant que cadeau, une grâce de Dieu, et non comme un don spirituel (une capacité particulière).

Voici l’avis de S.ROMEROWSKI, professeur de théologie, à propos du terme « don » (charisma) employé dans ce verset : « Écrivant aux chrétiens de Corinthe, Paul l’emploie aussi à propos du mariage et du célibat (1 Co 7.7). L’apôtre ne veut pas dire ici que certains ont une aptitude particulière au mariage et d’autres au célibat. Plus simplement, il invite chacun à considérer la condition qui est présentement la sienne, soit le mariage, soit le célibat, comme un cadeau que Dieu lui fait, ou, si l’on préfère, comme un privilège. Il encourage ainsi ses destinataires à se trouver contents de la condition qui est la leur.

Rien dans le texte n’autorise à considérer que charisma serait ici le charisme (la capacité particulière) de maîtrise sexuelle, comme le veut S. SCHATZMANN… Cette interprétation le conduit d’ailleurs à soutenir que le charisma ne concerne que le célibat et pas le mariage. La fin du verset signifierait quelque chose comme : l’un a reçu un charisme en vue du célibat. L’autre a reçu un charisme quelconque pour le service de l’Église. Mais il est de loin plus naturel de comprendre : l’un a reçu le cadeau du célibat (c.-à-d. le cadeau qu’est le célibat), l’autre celui du mariage ». (Extrait de la revue de théologie évangélique, FLTE, vol. 1, n°1, 2002, p.15-38)

Le don du célibat pour le chrétien | Drôle d’expression !

Le don-cadeau s’applique autant au célibat qu’au mariage dans ce texte. Ce serait faire fausse route de prendre ces versets pour fonder la doctrine « du don spirituel du célibat ». Penser que ce don a la même signification que les dons du Saint-Esprit, comme celui de prophète ou de pasteur.  Le célibat n’est pas mentionné dans les listes des dons spirituels des épitres :1Co 12.8-10 1 Co 12.28-30 ; Rm 12.6-9 ; Ep 4.11 ; 1 Pi 4.11. Dans le cas des paroles de Paul dans 1Cor 7.7 il s’agit bien du don en tant que cadeau, une opportunité. C’est le contexte du chapitre lui-même qui nous l’explique : Paul, se donnant en exemple, suggère aux chrétiens célibataires qui veulent servir Dieu et à cause des temps de détresse que traversait l’Eglise, de rester dans leur état de célibat (voir également les versets 25-28 et suivants). Cela n’exclut pas que Dieu peut donner une force et une paix pour vivre le célibat de manière sereine et épanouie.

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Chers célibataires chrétiens qui n’avez pas choisi votre célibat ! Puisque il est clair que le célibat n’est pas un don spirituel, il ne sera peut être pas définitif. Quant à l’idée reçue du soi-disant manque de foi que montre le chrétien en recherchant son conjoint ici, mettez votre bon sens en action! C’est vrai, Jésus demande à ses disciples de chercher premièrement le Royaume de Dieu avant toutes choses…. Pourquoi alors chercher un emploi, quand nous sommes au chômage? Pourquoi chercher un logement, quand nous en avons besoin? Dans d’autres passages de l’Evangile Jésus demande la participation des gens par leurs actes avant de répondre à leur prière. La foi doit être traduite en actes! Enfin, n’est-ce pas une façon de chercher le Royaume de Dieu que de chercher un conjoint qui partage notre engagement au service du Seigneur? Que faire lorsque des circonstances particulières empêchent de rencontrer un nombre suffisant de futurs conjoints potentiels ? Beaucoup de célibataires chrétiens ont déjà fait confiance au site de rencontre chrétien jetunoo.fr et nous témoignent des bénédictions qu’ils ont reçues. 

Dieu aime nous surprendre (Eph 3:20-21). Tenez-vous prêts !

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Célibataires chrétiens, à bas les préjugés | Rencontre en ligne

Célibat au long cours, un  don ou  une fatalité ?

Célibataires chrétiens, à bas les préjugés | Rencontre en ligne

Il provoque souvent des débats controversés dans nos églises. Les préjugés, les idées stéréotypées forment de curieux raisonnements chez certains. Ces quelques exemples ne vous surprendront peut-être même pas :

S’il (elle) est célibataire depuis si longtemps, c’est parce :

« Qu’il (elle) est coincé, associable »

« Que c’est un (une) perdant(e), il (elle) se débrouille mal « 

«Qu’il (elle) a un problème psychologique »

« Qu’il (elle) est égoïste », etc.

Tant de mépris, de manque de sensibilité font peur ! Acceptons l’évidence: Il y a un type de célibataires qui n’existe que depuis l’époque moderne, des chrétiens célibataires qui vivent leur célibat qui dure parfois longtemps. Aux temps de nos grands-parents, les jeunes gens quittaient leur(s) famille(s) au moment du mariage. Le laps de temps entre le départ de la maison parentale et le mariage peut durer beaucoup plus longtemps de nos jours. C’est en partie dû à l’évolution de notre société, et pas forcement aux particularités de l’individu. Certains rencontrent l’âme sœur à vingt ans, d’autres à quarante, Dieu fait attendre certains plus que d’autres, Lui seul sait pourquoi …

Les célibataires chrétiens qui prennent de l’âge et se languissent d’une rencontre de l’âme sœur sont souvent malmenés dans nos rassemblements. Les paroles de réconfort traduisent à l’évidence nos idées reçues et ont souvent l’effet contraire à un encouragement en semant le trouble chez leur destinataire.

Parfois, nos sœurs et frères (provisoirement solos) encaissent de la part des « grenouilles de bénitiers » et autres bons prêcheurs en manque de reconnaissance, de « vraies » paroles de consolations :

« Tu es déjà mariée à Jésus ! »

« Tu as peut être reçu le don de célibat ! »

« Chercher un mari (une femme), c’est un manque de foi! Dieu te le (la) donnera quand tu y penseras moins, quand tu chercheras en premier son Royaume et sa Justice ! »

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Si vous vous reconnaissez dans un de ces raisonnements, le moment est venu pour vous de rénover vos pensées! Peu importe ce que votre milieu culturel, familial, ecclésial vous a enseigné sur le célibat des chrétiens, il est urgent de reconsidérer les choses et d’ôter vos œillères.

Célibataires chrétiens, à bas les préjugés | Rencontre en ligne

Quant à vous, célibataires chrétiens qui entendez ces propos, ne vous laissez pas démoraliser, gardez confiance. Ne prêtez pas attention aux pseudos encouragements qui vous laissent un sentiment de culpabilité et vous mettent le moral à zéro. Ceux qui ont tenté de vous encourager de la sorte ne comprennent pas votre vécu ni l’épreuve de la solitude, car ils n’ont pas traversé ces circonstances.

Votre désir de mariage ne signifie pas que Jésus est insuffisant. Il ne réduit pas votre sainteté et ne vous éloigne pas de Dieu. Au contraire, il est plutôt rassurant et prouve que vous êtes dans son plan. Dieu a placé ce désir dans les cœurs des humains. Adam a été le premier homme éprouvé lorsqu’il a ressenti le besoin d’un vis-à-vis. Dieu ne l’a pas culpabilisé en lui disant qu’il devrait se contenter de sa relation avec Lui. Il a confirmé à Adam qu’il n’est pas bon d’être seul et a créé pour lui une femme. (l’action d’attendre)

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Fiançailles chrétiennes | Gage de solidité pour le couple chrétien

Les fiançailles: une vraie soupape pour les futurs mariés

Fiançailles chrétiennes | Gage de solidité pour le couple chrétien

Apprendre à communiquer à un niveau profond

Apprendre à communiquer à un niveau profond est nécessaire pour construire l’intimité du couple. Suis-je capable d’exprimer à mon (ma) fiancé(e) mes sentiments ? (peur, tendresse, colère). Y a-t-il des questions que j’ai peur de poser ? Quels sont les sujets que je n’aborde pas volontairement avec lui (elle) ? Quand nous rencontrons un obstacle dans la communication, quelles sont nos réactions ?…

Que faire avec ce que je n’aime pas chez mon (ma) fiançé(e)

Le  temps  des  fiançailles chrétiennes est  souvent  celui  des  premières  disputes  et  contrariétés.  On  découvre davantage les défauts de l’autre. Il faut bien accepter que l’on va épouser quelqu’un d’imparfait. Il y a  toujours  des  concessions  et  des  frustrations  dans  le  mariage.  Mais  il  y  a  un  degré « d’acceptabilité » de l’autre et de compatibilité dans la différence des caractères et des valeurs. Il est dangereux de penser : « Je vais le (la) changer ». Le mariage nous change mais on n’entre pas dans le mariage pour changer l’autre. Ça  ne  marche  pas. Parfois  certaines  choses  peuvent  déranger  au  point  d’introduire  le  doute  sur l’opportunité du mariage. Beaucoup de fiancés se sont posés un jour la question de savoir si c’était vraiment  « la  personne »  que  Dieu  leur  destinait.  Les  fiançailles chrétiennes sont  aussi  un  temps  de questionnement. Parfois on n’ose pas aborder les questions susceptibles de remettre en cause le projet de mariage. Pourtant ce sont celles qu’il ne faut surtout pas occulter. En parler honnêtement avec l’autre et avec des personnes dignes de confiance est nécessaire. Souvent les doutes sont levés et on peut s’engager rassuré sur la voie du mariage chrétien.

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Que faire avec ce que je n’aime pas chez moi ?

La  Bible  dit  que  pour  vivre  dans  la  communion,  il  faut  vivre  dans  la lumière (1 Jean  1.7).  Les fiançailles sont faites pour se connaître et se révéler l’un à l’autre tel que l’on est. Y a-t-il des choses que mon (ma) fiancé(e) est en droit de connaître sur moi ? Quels sont les problèmes non résolus dans ma vie que je garde secrets ? Quel effet ces problèmes auront-ils sur le couple ? Ce sont des questions que l’on ne peut pas fuir avant d’entrer dans la vie commune. Parfois certains ont honte d’eux-mêmes et, par peur de compromettre leur mariage, ils n’osent pas révéler une partie de leur personnalité ou de leur passé. Mais on n’entre pas dans le mariage avec des mensonges ou des zones d’ombre sur sa propre vie. Rencontres bidon. Tout ce qui n’est pas dit avant le mariage sera  beaucoup  plus  difficile  à  dire  plus  tard  et  lorsque  le  conjoint  le  découvrira,  le  couple  sera ébranlé sur les fondements de la confiance. Il y a encore beaucoup d’autres choses à faire dans ce temps merveilleux des fiançailles chrétiennes. Prier et lire la Bible ensemble pour apprendre à fonder sa vie personnelle et sa vie commune sur la personne de Dieu. S’engager ensemble dans des activités telles que camps de service, d’évangélisation, afin de mieux se connaître et discerner un projet de couple au service du Seigneur. Que Celui qui a conçu le  mariage  pour  le  bonheur  de  l’homme  et  de  la  femme  soit  Celui  qui  guide  les  fiancés  sur  le chemin de l’amour.

Gérard DUCROZET Conseiller conjugal et familial, Famille Je T’aime.

Texte publié avec l’aimable autorisation de: Servir en l’attendant. Article tiré du N°6. Novembre-Décembre 2004. Tous droits réservés. Site des C.A.E.F, Communautés et Assemblées Evangéliques de France.

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Les fiançailles chrétiennes | Site de rencontres pour mariage

Les fiançailles, phase importante du processus d’édification du couple.

Les fiançailles chrétiennes | Site de rencontres pour mariage

Qu’est-ce que les fiançailles chrétiennes ?

Le  développement  de  la  cohabitation  dans  notre  société  a  modifié  la  nature  des fiançailles qui ont aujourd’hui quelque chose d’un peu désuet, et il faut le regretter. Quoiqu’on en pense, elles sont comme un premier acte posé l’un vis-à-vis de l’autre et une affirmation de l’existence réelle  du  couple  aux  yeux  des familles.  Dans  la  tradition,  les  fiançailles  se  caractérisent  par  des signes qui ont déjà valeur d’engagement. Le repas de fiançailles marque la rencontre des familles qui témoignent de leur approbation pour le projet de mariage chrétien. L’échange de la bague symbolise la promesse des amoureux de s’engager l’un envers l’autre dans la perspective du mariage. Néanmoins, il ne faut pas confondre cet engagement avec l’alliance du mariage. La loi elle-même ne  reconnaît  pas  de  valeur  juridique  à  une  cérémonie  de  fiançailles  qui  n’offre  pas  de  cadre protecteur pour les fiancés. Seul le « oui » du mariage scelle l’alliance devant Dieu et devant les hommes. Cette affirmation est importante pour au moins 2 raisons:

Les fiançailles chrétiennes | Site de rencontres pour mariage

•  La première  est  que  les  fiançailles, contrairement  au  mariage, laissent la  porte  ouverte pour  une  rupture  toujours  possible.  Cette  rupture,  bien  que  douloureuse  et psychologiquement  difficile  à  assumer  est  néanmoins  beaucoup  moins  traumatisante qu’un divorce.

•  La deuxième est que l’engagement  des  fiancés  ne légitime  pas,  aux  yeux de  Dieu,  des relations sexuelles avant le mariage. Un certain nombre de jeunes célibataires chrétiens aujourd’hui prennent comme prétexte leur « statut officiel » de fiancés pour justifier des relations pré-conjugales.  Le  récit  évangélique  sur  la  naissance  de  Jésus,  nous  rappelle  que  les fiançailles, qui pourtant à cette époque avaient quasiment valeur de mariage, n’autorisent pas les relations sexuelles. Bien que l’abstinence et la virginité avant le mariage semblent d’un autre âge, les fiancés doivent savoir  que  ces  temps  de  fréquentations  vécus  dans  la  pureté  morale  sont  un  trésor  d’une  valeur inestimable dans le mariage. Ne pas s’engager ensemble dans ce que l’on sait contraire à la volonté de  Dieu,  c’est  témoigner  de  la  valeur  de  sa  foi  et  donner  à  l’autre  une  preuve  de  l’amour  et  du respect  qu’on  a  pour  lui.  Attendre,  malgré  la  force  du  désir,  pouvoir  dire  « on  a  lutté  et  gagné ensemble », quel capital de confiance dans le mariage !

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Comment mieux vivre les fiançailles ?

Les fiançailles sont un temps particulièrement propice au partage et à la confrontation des valeurs, des  attentes  et  des  objectifs  de  vie.  Comment  conçoit-on  le  mariage,  le  partage  des  tâches,  la gestion  de  l’argent,  l’éducation  des  enfants,  l’engagement  dans  l’église…?  Ces  échanges  sont indispensables, riches et fructueux. Aborder  toutes  les  questions  sur  la  vie  commune  future  permet  d’anticiper  sur  les  inévitables tensions et conflits des premières années de la vie conjugale. Cet échange dans la transparence est la condition du « oui » conscient et responsable que l’on se donne le jour de son mariage. J’aimerais suggérer quelques domaines et poser quelques questions à ne pas négliger. Dialoguer sur vos familles respectives. On entre dans le mariage avec les modèles parentaux sur le couple, son fonctionnement… Connaître sa  future  belle-famille  est  un  merveilleux  moyen  de  mieux  connaître  et  comprendre  son(sa) fiancé(e). Quels  rôles  nos  parents  jouaient-ils  respectivement  dans  leur  ménage ?  Y  a-t-il  des modèles de couples que nous aimerions imiter (parents, parents de  mon(ma)  fiancé(e), autres ? Comment concevons-nous les rapports avec nos familles ?  Il est important de pouvoir exprimer dans l’amour et le respect, comment on « ressent » la famille de son/sa futur/re conjoint/te.

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Espérer ou espérer et agir | Plateforme chrétienne de rencontres

S’il reste impossible d’anticiper l’avenir, il est toutefois intéressant de s’enrichir des témoignages à propos du mariage chrétien, de prendre conscience des enjeux d’une vie à deux, des attentes de l’autre, des éventuels renoncements à accepter. D’être volontaire pour partager sa vie. La confiance et la responsabilité sont les bases de la vie en couple. Il est incontournable d’acquérir un minimum de maturité pour envisager de fonder une famille. L’âge avancé n’est pas forcement synonyme de maturité, en particulier en ce qui concerne la maturité émotionnelle, psychologique.

Enfin, apprendre à connaitre les différences de fonctionnement hommes/femmes pourra contribuer à éviter quelques incompréhensions et déceptions. De la littérature de qualité existe à cet effet.

Pour conclure : le bonheur ne peut être pleinement apprécié que lorsqu’il a été attendu. Ce temps permis par Dieu est un chemin nécessaire à la construction de notre maturité. Prenez patience, persévérez dans la part d’action qui est la vôtre.

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Jetunoo.fr site chrétien pour le mariage

Propose d’être actif en attendant. Créer un profil est un pas qui peut permettre à Dieu de révéler sa volonté qui reste incontournable. Nul ne peut lui « forcer la main » ! Faire sa part en le priant est une démarche chrétienne qui utilise les moyens actuels pour être acteur de sa vie. Affiner votre profil jetunoo.fr c’est comme se préparer à participer à un rassemblement, que ce soit visiter une nouvelle Eglise ou participer à une soirée. Il est dans votre intérêt de vous présenter avec soin et d’exprimer avec simplicité ce que vous recherchez vraiment. Un site, même bien étudié ne peut pas décrire la complexité d’une personnalité. Son but est de vous rendre visible pour établir des contacts.

Espérer ou espérer et agir | Plateforme chrétienne de rencontres

Petite suggestion : ne résiliez pas votre compte au bout d’une semaine, il est fréquent que des gens s’inscrivent juste pour pouvoir communiquer avec quelqu’un même plusieurs mois plus tard.

« Il y a une manière de laisser Dieu agir qui permet d’être actif. Il y a une dépendance à l’égard de Dieu qui rend indépendant. »

AMTP290813©

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L’ action d’attendre en agissant | Site chrétien de rencontres

Attendre un conjoint chrétien ou passer à l’action ?

Trouver un conjoint chrétien impose parfois de passer à l'action...

L’origine du mariage chrétien

Espérer sans agir, c’est comme jeter une bouteille à la mer sans y avoir placé de message…

L’attente de rencontrer l’âme sœur avec laquelle s’unir par un mariage chrétien, surtout si elle dure un certain temps, peut devenir une épreuve difficile et provoquer de grandes souffrances. Dans notre société occidentale marquée par l’individualisme, cette souffrance touche de plein fouet les célibataires chrétiens. Pris par le rythme de la vie active, nombreux sont ceux qui vivent isolés. Ils manquent souvent de moyens et de temps pour vivre des rencontres de qualité.

Certains «solos chrétiens» découragés s’interrogent sur le sens de la promesse de Dieu, écrite dans les premiers chapitres de la Bible : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul » (Genèse 2.18). La création d’Eve

Oui, le mariage est un ordre créationnel de Dieu, c’est une institution qui restera toujours d’actualité et qui ne s’altère pas avec le temps ni avec les changements d’époques. Mais si tel est son plan pour les humains, pourquoi Dieu permet-il une attente de la rencontre de l’âme sœur parfois si longue ?

A l’origine, Dieu choisit de créer Adam, le premier homme. Celui-ci vécut seul dans le jardin d’Eden, jusqu’à ce que Dieu lui crée une compagne semblable à lui. La durée de son célibat ne nous est pas connue, la Bible ne le précise pas. Le temps n’était pas compté de la même manière qu’aujourd’hui mais cette épreuve était probablement nécessaire. En premier lieu, Adam dut apprendre à connaître son Créateur, à l’écouter et  lui faire confiance. Dieu le préparait ainsi à la rencontre de sa moitié. Ce temps profitable à notre lointain ancêtre lui permit d’acquérir la maturité et devenir responsable. Il devait devenir un organisateur, un gestionnaire des biens que Dieu lui avait confiés. Il a apprit à s’occuper du jardin, à le garder, le cultiver, et  poursuivre le travail commencé en donnant un nom à chacun des animaux. (Genèse 2.15 et 2.19)

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Puis, Dieu déclara qu’il n’était pas bon qu’Adam soit seul et lui donna une épouse au moment opportun. (Genèse 2.18).

Le premier célibataire de la divine création, était jusqu’à ce moment resté, « incomplet » ! Son épanouissement ne pouvait être total. Il avait besoin d’un vis-à-vis, d’amour et de soutien humain. Dieu créa l’homme avec ce besoin et ne l’a comblé en temps voulu, qu’après une durée d’attente et de préparation.

Dieu offrit un vis-à-vis au premier homme, en réponse à sa solitude premièrement, et ensuite en vue de la procréation (même si d’aucuns pensent l’inverse). Pourquoi aurait-il dit « Créons-lui une aide semblable à lui », et non pas quelque chose comme: « Et maintenant, peuplons la terre d’humains…» ? La procréation, la maternité deviennent le fruit naturel du mariage, une suite logique de celui-ci, mais ne constituent pas son unique but.

Certes, Adam ne souffrait pas de solitude comme des célibataires chrétiens de nos jours, étant donné le contexte de son histoire. Mais comment pouvait-il rester insensible devant l’harmonie qu’il voyait dans les couples d’animaux, dans l’union des oiseaux chantants. Pouvait-il ignorer sa situation d’homme seul, sans vis-à-vis ?

En observant les animaux qu’il avait pour mission de nommer, la Bible précise qu’Adam « ne trouva point d’aide semblable à lui » (Genèse 2.20). Ce verset sous-entend qu’il en recherchait probablement une. Le manque d’âme sœur commençait à lui peser. Cela est confirmé par sa joie et son exclamation lorsque qu’il vit Eve pour la première fois : « Voici cette fois, celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! » (Genèse 2.23).

Rencontrer un partenaire en vue du mariage chrétien

Aujourd’hui encore, ce récit peut édifier les célibataires chrétiens découragés, ceux qui ne sont pas au top de leur forme et pour qui l’attente de la rencontre de l’âme sœur semble devenir interminable. Il nous encourage à garder la foi en Dieu qui ne change pas et qui prend plaisir de voir ses enfants heureux : « Toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation » (Jacques 1:17). Si dans la Bible il n’y a pas de promesse de conjoint pour chaque homme et chaque femme, Dieu a cependant déclaré que la solitude n’est pas bonne pour l’humain. Ce qui est certain, c’est qu’Il veut pourvoir à votre besoin de vis-à vis, quelle qu’en soit la manière.

Vous êtes convaincu que le mariage chrétien est une volonté de Dieu pour vous, alors redoublez de confiance. Vivez ce temps de célibat dans une attente active. Elle ne restera pas vaine si vous décidez de la vivre de manière constructive, sereine, en restant à son écoute. Pour bien se préparer à la vie à deux, il faut apprendre à se connaitre.

Voici des exemples de questions pour mener votre réflexion :

–          Qu’est-ce qui me fait vivre aujourd’hui ?

–          Est-ce que je m’accepte tel(le) que je suis ?

–          Ai-je confiance en moi ?

–          Quels sont les problèmes non résolus dans ma vie ?

–          Quel effet le mariage aura-t-il sur ces problèmes ?

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Rencontres en ligne | Dieu règne aussi sur le web!

Tout m’est permis mais tout ne m’est pas utile…

1. Rencontrez-vous en personne dès que possible

  • Les sites de rencontres chrétiens ne sont qu’un outil pour faire de nouvelles connaissances. Mon mari et moi-même nous connaissons plusieurs couples chrétiens qui se sont rencontrés sur le net et qui sont maintenant mariés. Notre point commun : nous avons tous fait dès que possible la transition du monde virtuel au monde réel. La tentation existe de vouloir continuer une relation par le seul biais du net car c’est « sécurisant ». Des partages de cœur à cœur où on ne montre que le meilleur de soi-même et où l’on cache ce qui ne nous met pas en valeur. C’est pour cela qu’il est sage  de se rencontrer en personne le plus tôt possible. Cela permet d’apprendre à connaitre l’autre dans le monde réel.  C’est important que vous puissiez constater par vous-même comment cette personne traite les autres, comment elle gère la frustration, comment elle se comporte.
  • Prévoir une rencontre réelle avant de développer des sentiments sérieux peut vous aider à décider avec sagesse si vous voulez poursuivre cette relation ou non.

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Rencontres en ligne | Dieu règne aussi sur le web!

2. Le bon sens est tout aussi important dans le monde virtuel qu’il l’est dans le « monde réel »

  • Ne vous mettez pas en danger. La personne avec qui vous communiquez n’est peut-être pas ce qu’elle dit être. Même si vous communiquez sur un site de rencontre chrétien. Quand vous programmerez cette première rencontre, faites-le dans un lieu public. Tenez votre famille et/ou vos amis au courant.

3. Introduisez rapidement cette personne dans votre cercle de relations et apprenez à connaitre le sien. Cela vous aidera à vérifier que cette personne est vraiment ce qu’elle dit être

  • Quand j’ai rencontré mon mari en personne pour la première fois, j’ai demandé à quelqu’un de confiance (un homme plus âgé) de m’accompagner pour m’aider à voir si cet homme « virtuel » était légitime. J’ai aussi organisé des rencontres avec des amis de confiance pour qu’ils me donnent leurs impressions. Qu’il se prête au jeu m’a confirmé que ses intentions étaient sincères et son cœur humble. Qu’il me fasse rencontrer ses amis et sa famille rapidement m’a confirmé que ses intentions étaient sérieuses.

4. Ce n’est pas grave si le premier contact est un peu difficile au début

  • Je ne vais pas mentir, je me sentais un peu gênée et timide ce premier jour que j’ai passé avec l’Homme qui allait devenir mon mari. C’était étrange que ce gars connaisse comment s’était passée ma journée au travail la veille mais que je ne sache pas si ses yeux se plissaient quand il souriait ou s’il bougeait beaucoup en parlant… (et si vous voulez savoir, la réponse est oui et oui.)
  • Il m’a patiemment laissé le temps de sortir de ma coquille et je remercie Dieu d’avoir pu surmonter l’idée absurde que notre première rencontre serait idyllique. Nous avons appris que ça vaut la peine de faire des efforts pour les choses importantes.

5. En toutes choses, faites confiance à Dieu et laissez-le vous conduire

Aujourd’hui, nous n’attachons pas d’importance au fait que nous nous sommes rencontrés sur un site de rencontre chrétien. Dieu a utilisé ce moyen pour que nous formions un couple mais, comme les couples qui se rencontrent de manière plus conventionnelle, nous avons dû prier, faire confiance et obéir à chaque étape de notre fréquentation et de notre processus d’engagement.

Cela fait maintenant quatre ans et demi que nous sommes mariés et nous avons deux précieux enfants. Pour nous, cela ne fait aucun doute que Dieu est celui qui nous a unis et non le site de rencontres.

« Ecrivez-moi. Avez-vous déjà essayé la fréquentation en ligne ? Comment était-ce ? J’aimerais beaucoup entendre votre histoire. »

Jim Daly est président de Focus on the Family où il anime une émission radio quotidienne écoutée par presque 3 millions d’auditeurs sur plus de 1000 radios locales dans tous les Etats-Unis.

Originally posted on the Daly Focus blog at www.focusonthefamily.com. © 2013, Focus on the Family. Used by permission.

Article gracieusement traduit de l’américain par Emmanuelle GAUDIN.17/06/13

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Sites de rencontres sur internet: est-ce biblique ?

 L’amour grâce à internet, un sujet qui passionne les chrétiens

Sites de rencontres sur internet: est-ce biblique ?

Bible et site de rencontre 

D’un côté, on trouve ceux qui croient que rechercher l’amour est un manque de confiance en Dieu. Ils préfèrent croire en sa capacité à nous donner un conjoint sans agir. Ils pensent que les listes interminables des profils génèrent une mentalité consommatrice et superficielle qui minimise la nature sacrificielle de l’amour centré sur Christ.

D’autres rétorquent que ces sites de rencontres chrétiens sont juste un outil que Dieu peut utiliser pour que deux personnes se rencontrent – les utilisateurs ne placent pas leur confiance dans le site de rencontre mais dans le Seigneur. Ils constatent que leur voisin, leur sœur, leur oncle, leur ami a rencontré son conjoint sur le net et qu’ils vivent un mariage heureux et sain. Qu’y a-t-il de mal à cela ?

Les deux points de vue ont du bon. Comme beaucoup d’autres choses, se fréquenter par le biais du net n’est ni tout bon ni tout mauvais. Parfois, ce ne sont pas tant nos actions qui comptent que l’attitude de cœur qui les accompagne. Le plus souvent, la Bible nous donne des conseils généraux plutôt que spécifiques. Nous pouvons alors saisir ses grands principes et les appliquer à notre vie de tous les jours et à nos choix. Mais ce processus demande de la sagesse, du discernement et la recherche de conseil avisé.

Le site pour jeunes adultes de Focus, Boundless, (illimité serait la traduction littérale) propose d’aider les célibataires chrétiens à réfléchir à ces questions.  Par l’intermédiaire de Boundless, Focus encourage à des choix de vie réfléchis et aide les jeunes adultes à découvrir leur valeur propre en Christ. Ceci en restant ouverts aux occasions que Dieu place devant eux.

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Sites de rencontres sur internet: est-ce biblique ?

Quelques individus de la communauté Boundless croient que Dieu leur permettra de trouver un conjoint par le biais de l’église, du travail ou par une rencontre organisée par des amis. D’autres s’inscriront dans un site de rencontres pour voir si Dieu utilise ce moyen. Boundless collabore même avec le site de rencontre ChristianCafe.com. C’est fait pour favoriser des rencontres entre des célibataires chrétiens désireux de se marier et leur offrir un enseignement biblique sur les relations.

Mais ensuite ?  Que se passe-t-il si un célibataire s’inscrit sur le site ChristianCafe.com et qu’il rencontre quelqu’un ?

Quelle est la prochaine étape ? On ne peut pas rester « sur le net » pour toujours…  Comment un couple potentiel fait-il le pas entre le monde virtuel et le « monde réel » ?

Pour aider à répondre à cette question, je vais partager quelques conseils d’une de mes collègues. Elle a rencontré son mari sur le net. Elle connait donc l’expérience de la transition entre la relation virtuelle et la rencontre en personne. (Vous pouvez lire leur histoire sur  Boundless post). Lire la suite…

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